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Chronologie Iphone S'abonner à notre Newsletter -Subscribe to our Newsletter Fri Apr 16 11:30:03 CEST 2021
16/04/21 VIDEO - Ils n'auraient pas du parler... - YouTube [youtube]
09/04/21 Commission sur les violences sexuelles et l'inceste - Ministere des Solidarites et de la Sante [solidarites-sante.gouv]
08/04/21 Lutte contre les discriminations : le gouvernement lance une consultation citoyenne sur internet [franceinter]
26/03/21 Adultes autistes severes : la vie en unites plutot qu'en HP ? [informations.handicap]
26/03/21 Adultes autistes severes : la vie en unites plutot qu'en HP ? [informations.handicap]
17/02/21 Justice / Textes et reformes / Protection des lanceurs d'alerte - consultation publique [textes.justice.gouv]


TED,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Commission sur les violences sexuelles et l'inceste - Ministere des Solidarites et de la Sante [solidarites-sante.gouv]
Lutte contre les discriminations : le gouvernement lance une consultation citoyenne sur internet [franceinter]
Adultes autistes severes : la vie en unites plutot qu'en HP ? [informations.handicap]
Adultes autistes severes : la vie en unites plutot qu'en HP ? [informations.handicap]

Whistle Blowing,Tendances
VIDEO - Ils n'auraient pas du parler... - YouTube [youtube]
Justice / Textes et reformes / Protection des lanceurs d'alerte - consultation publique [textes.justice.gouv]

TED,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Commission sur les violences sexuelles et l'inceste - Ministere des Solidarites et de la Sante 09/04/2021

«Présidents ...¢ Edouard DURAND Juge des enfants de Bobigny ; membre du Haut conseil à l'égalité ; a participé à l'élaboration du premier plan contre les violences faites aux enfants de la ministre Laurence Rossignol.

• Contact : edouard.durand@sg.social.gouv.fr / ed.durand@wanadoo.fr ...¢ Nathalie MATHIEU Directrice Générale de l'association Docteurs Bru, ancienne responsable du dispositif d'accueil au service ASE Seine Saint Denis, ancienne directrice d'établissements médico-sociaux. Auteur d'une thèse sur la jurisprudence de la CEDH concernant les enfants. Auteur d'ouvrages méthodologiques sur les écrits du travail social.
• Contact : nathalie.mathieu@sg.social.gouv.fr / n.mathieu@associationdocteursbru.fr / .» [...]
« Membres de la commission
• Marie-Françoise BELLEE-van-THONG Administratrice territoriale Ancienne DEF du département des Hauts-de-Seine Représentante de l’Andass au Conseil national de protection de l’enfance
• Ernestine RONAI - Responsable du premier Observatoire départemental des violences envers les femmes en Seine-Saint-Denis. Elle a été Coordinatrice nationale de la lutte contre les violences envers les femmes au sein de la MIPROF jusqu’en décembre 2016.
• Fabienne QUIRIAU - Directrice générale de la CNAPE - La fédération des associations de protection de l’enfant
• Marie RABATEL - Experte au groupe de travail « Handicap » au Grenelle des Violences Conjugales, experte à la MIPROF, chez Handiconnect, et à la HAS. Présidente de l’Association Francophone de Femmes Autistes.
• Caroline REY-SALMON - Pédiatre des Hôpitaux, médecin légiste, coordonnatrice des urgences médico-judiciaires de l’Hôtel-Dieu à Paris (AP-HP). Elle a fondé en 2003 la section des mineurs.
• Caroline MIGNOT - Pédiatre, ex-praticienne attachée à l’hôpital Necker-Enfants malades, Paris, et à l’hôpital Ambroise-Paré, Boulogne-Billancourt ; membre du conseil d’administration de l’Afirem.
• Muriel SALMONA - Psychiatre, fondatrice de l’association Mémoire traumatique et victimologie
• Guillaume BRONSARD - Psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, CHRU de Brest.
• Karen SADLIER - Psychologue clinicienne spécialiste des violences au sein du couple exerçant en libéral, ancienne directrice du centre de psychotraumatisme de l’institut de victimologie de Paris, ancienne secrétaire générale de la Société européenne du stress et trauma. Elle a été auditionnée par la commission Flament Calmette, et consultante à l’Observatoire de la violence envers les femmes 93.
• Linda TROMELEUE - Psychologue clinicienne, Thérapeute familiale spécialisée dans la prise en charge des victimes de violences intra et extra familiales
• Jean-Paul MUGNIER - Thérapeute familial et de couples, directeur de l’Institut d’Études Systémiques à Paris. Auteur de nombreux essais et romans parmi lesquels « Les stratégies de l’indifférence », « La promesse des enfants meurtris », ou encore « Le silence des enfants ».
• Alice DEBAUCHE - Maîtresse de conférence en sociologie à l’université de Strasbourg ; chercheuse associée à l’INED ; a travaillé sur enquête Virage. Sa thèse intitulée « Viols et rapports de genre » a été obtenue à l’IEP de Paris. Elle travaille depuis plus de 15 ans sur les violences sexuelles.
• Dorothée DUSSY - Anthropologue au CNRS et directrice de recherches ; auteure de l’ouvrage Le Berceau des dominations ; a conduit un travail sur les auteurs de violences sexuelles sur mineurs.
• Anne-Claude AMBROISE-RENDU - Professeure d’histoire contemporaine, université de Versailles St-Quentin-en-Yvelines, membre du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (CHCSC) ; spécialiste de l’histoire de la justice et du crime ; a travaillé sur l’histoire de la pédophilie du 19ème au 21ème siècle.
• Patrick POIRRET - Magistrat, premier avocat général près la cour de cassation, ancien inspecteur général de la justice, ancien procureur général près la cour d’appel de Nancy.
• Nicolas BONNAL - Magistrat, ancien premier vice-président du tribunal de grande instance de Bobigny, ancien président de chambre à la cour d’appel de Paris, doyen de la chambre criminelle de la cour de cassation.
• Marie-Bénédicte MAIZY - Magistrate, ancienne secrétaire générale de l’inspection générale de la justice, présidente du tribunal judiciaire de Melun.
• Carine DURRIEU DIEBOLT - Avocate, Barreau de Paris. Spécialisée dans la défense des victimes au pénal. Avocate de Victimes de viol ou agression sexuelle ou violence physique.
• Véronique BÉCHU - Directrice d’un office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), qui lutte contre l’exploitation sexuelle des mineurs en ligne ; Capitaine de la Police-Direction Centrale pour la Répression des violences aux personnes, Cheffe du Groupe central des Mineurs victimes.
• Jean-Michel BRETON - Gendarmerie Nationale Comsop GN Fort de Rosny »...

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solidarites-sante.gouv

Lutte contre les discriminations : le gouvernement lance une consultation citoyenne sur internet 08/04/2021

«Le gouvernement donne le coup d'envoi ce jeudi d'une grande consultation citoyenne sur internet. L'idée est de connaitre les mesures préconisées par les Français afin de lutter contre les discriminations. Les conclusions seront restituées fin juin. Pendant que le projet de loi contre les séparatismes poursuit son parcours au Sénat, l’exécutif ne veut rien lâcher sur le volet "égalité des chances". Emmanuel Macron l’avait amorcé lors de son discours aux Mureaux le 2 octobre 2020, puis confirmé en décembre dernier lors de son interview au média Brut, quelques semaines après l’affaire Zecler, ce producteur de musique, noir, tabassé par des policiers.»
[...]
« Le gouvernement lance donc ce jeudi une consultation citoyenne sur internet : un site (consultation-discriminations.gouv.fr) ouvert afin de sonder les Français sur les mesures qu’ils préconisent pour lutter contre les discriminations. Dans le prolongement de la plateforme anti-discriminations Handicap, accès au logement, difficultés à l’embauche, cette consultation de deux mois s’inscrit dans le prolongement dans la première plateforme anti-discriminations lancée en février, promettant une écoute et un accompagnement des personnes s'estimant discriminées. Elle avait été sollicitée plus de 10.000 fois notamment au travers du numéro vert, le 3928. "Côté pile, cela veut dire que l’outil fonctionne, côté face, que c’est un vrai problème qui touche tout le monde", analyse un conseiller de la ministre Élisabeth Moreno. »...

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franceinter

Adultes autistes severes : la vie en unites plutot qu'en HP ? 26/03/2021

«Un constat sans appel La Délégation interministérielle à la stratégie nationale pour l'autisme et les TND ne nie pas ce constat. Son bilan est sans appel, comme une triste liste à la Prévert. Selon elle, les dispositifs d'accompagnement sont « mis en échec », parfois « maltraitants », avec de nombreuses « ruptures de parcours », des « prises en charge inadaptées », un « défaut d'accès aux droits », des « évictions suite à des violences sur le personnel », des « équipes insuffisamment formées aux spécificités de l'autisme et à l'accompagnement des troubles graves du comportement dans les établissements médico-sociaux et sanitaires », tandis que le « fréquent défaut d'accès aux soins somatiques » est un « facteur aggravant des troubles du comportement ». « Ces troubles ont été fabriqués par incompétence dans le sanitaire ou le médico-social, sans aucun outil de communication ni d'aménagement du temps et de l'espace et une absence d'activités structurées », complète Danièle Langloys, présidente d'Autisme France. Cette carence de prise en charge engendre, selon elle, « des comportements-problèmes » et, pour les régler, ces « patients » sont « bourrés de médicaments ». Claire Compagnon, à la tête de la délégation, admet à son tour que « ces traitements peuvent parfois renforcer les troubles et n'ont pas l'effet apaisant espéré ». Il y a alors souvent de la violence, envers soi-même ou les autres...¦ En effet.»
[...]
«Ces unités de toute petite taille doivent accueillir six résidents maximum (3x2 ou 2x3) avec l'objectif de leur offrir, en milieu urbain, un « lieu de vie pérenne » et « digne ». Il s'appuiera sur les établissements médico-sociaux et le secteur sanitaire, notamment psychiatrique. 4,4 personnes (éducateurs, aides, médecins…) en équivalent temps plein sont prévues pour assurer l'accompagnement 365 jours par an et 24h sur 24. Cet écosystème doit permettre de gérer les crises éventuelles et d'assurer la continuité des prises en charge lors des hospitalisations et prévoit des temps d'échange avec les familles… Presque du un pour un, même si Autisme France précise que ces adultes ont souvent besoin d'un encadrement de deux pour un, « avec des professionnels techniquement très formés et supervisés ». Selon l'association, il faut, pour ces « très grands handicapés, des activités strictement adaptées à leurs particularités individuelles : besoin de marcher, d'être dehors ou dans l'eau ». « Il leur faut surtout du bien-être et de la dignité », insiste sa présidente. Le groupe de travail dédié a identifié 200 à 240 personnes susceptibles d'intégrer ces unités, soit une quarantaine au total sur tout le territoire. Encore faut-il les moyens dédiés, estimés par Autisme France à 160 000 euros par an pour une « place ». Les premiers projets devraient être déployés dès 2021, avec des ouvertures en 2022 ou 2023, sans qu'un calendrier précis ne soit arrêté. Un espoir pour ces humains « fracassés » ? »...

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informations.handicap

Adultes autistes severes : la vie en unites plutot qu'en HP ? 26/03/2021


«Un constat sans appel La Délégation interministérielle à la stratégie nationale pour l'autisme et les TND ne nie pas ce constat. Son bilan est sans appel, comme une triste liste à la Prévert. Selon elle, les dispositifs d'accompagnement sont « mis en échec », parfois « maltraitants », avec de nombreuses « ruptures de parcours », des « prises en charge inadaptées », un « défaut d'accès aux droits », des « évictions suite à des violences sur le personnel », des « équipes insuffisamment formées aux spécificités de l'autisme et à l'accompagnement des troubles graves du comportement dans les établissements médico-sociaux et sanitaires », tandis que le « fréquent défaut d'accès aux soins somatiques » est un « facteur aggravant des troubles du comportement ». « Ces troubles ont été fabriqués par incompétence dans le sanitaire ou le médico-social, sans aucun outil de communication ni d'aménagement du temps et de l'espace et une absence d'activités structurées », complète Danièle Langloys, présidente d'Autisme France. Cette carence de prise en charge engendre, selon elle, « des comportements-problèmes » et, pour les régler, ces « patients » sont « bourrés de médicaments ». Claire Compagnon, à la tête de la délégation, admet à son tour que « ces traitements peuvent parfois renforcer les troubles et n'ont pas l'effet apaisant espéré ». Il y a alors souvent de la violence, envers soi-même ou les autres...¦ En effet.» [...]
«Ces unités de toute petite taille doivent accueillir six résidents maximum (3x2 ou 2x3) avec l'objectif de leur offrir, en milieu urbain, un « lieu de vie pérenne » et « digne ». Il s'appuiera sur les établissements médico-sociaux et le secteur sanitaire, notamment psychiatrique. 4,4 personnes (éducateurs, aides, médecins…) en équivalent temps plein sont prévues pour assurer l'accompagnement 365 jours par an et 24h sur 24. Cet écosystème doit permettre de gérer les crises éventuelles et d'assurer la continuité des prises en charge lors des hospitalisations et prévoit des temps d'échange avec les familles… Presque du un pour un, même si Autisme France précise que ces adultes ont souvent besoin d'un encadrement de deux pour un, « avec des professionnels techniquement très formés et supervisés ». Selon l'association, il faut, pour ces « très grands handicapés, des activités strictement adaptées à leurs particularités individuelles : besoin de marcher, d'être dehors ou dans l'eau ». « Il leur faut surtout du bien-être et de la dignité », insiste sa présidente. Le groupe de travail dédié a identifié 200 à 240 personnes susceptibles d'intégrer ces unités, soit une quarantaine au total sur tout le territoire. Encore faut-il les moyens dédiés, estimés par Autisme France à 160 000 euros par an pour une « place ». Les premiers projets devraient être déployés dès 2021, avec des ouvertures en 2022 ou 2023, sans qu'un calendrier précis ne soit arrêté. Un espoir pour ces humains « fracassés » ? »...

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informations.handicap

Whistle Blowing,Tendances
VIDEO - Ils n'auraient pas du parler... - YouTube 16/04/2021

«FR Ils n'auraient pas du parler...»...

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Justice / Textes et reformes / Protection des lanceurs d'alerte - consultation publique 17/02/2021

«Le ministère de la justice invite la société civile à faire des propositions sur l'évolution du droit français relatif au dispositif de signalement et de protection des lanceurs d'alerte dans le cadre de la transposition de la directive européenne du 23 octobre 2019. La consultation est ouverte jusqu'au 21 mars 2021. Le droit français prévoit déjà des procédures de signalement spécifiques à certains secteurs, ainsi qu'un dispositif de signalement et de protection des lanceurs d'alerte plus général introduit par la loi Sapin II. Le droit français doit cependant désormais évoluer pour tenir compte des dispositions de la directive européenne du 23 octobre 2019.»
[...]
«Si certaines règles nationales seront nécessairement modifiées et s’appliqueront telles que prévues par la directive , les Etats membres peuvent envisager différentes solutions d’évolution de leur droit sur d’autres thématiques. Tel est le cas, par exemple, des sources de droit dont la violation pourrait faire l’objet d’un signalement, de la question de l’opportunité d’accorder ou non une protection, en tant que lanceur d’alerte, à des personnes morales, des moyens d’encourager le recours au canal interne pour effectuer un signalement, des modalités de la procédure de signalement au sein des entreprises de moins de 50 salariés… Le ministère souhaite impliquer la société civile et l’ensemble des parties prenantes dans cette réflexion : membres ou représentants des associations, organisations non gouvernementales, syndicats de salariés ou d’entreprises, ordres professionnels, sont notamment invités à formuler leurs propositions dans le cadre du questionnaire en ligne proposé via le lien ci-dessous. Tout citoyen peut également participer s’il le souhaite. La consultation est ouverte jusqu’au 21 mars 2021. Les contributions seront ensuite analysées par le ministère. Elles seront également publiées sous forme de synthèse. La directive doit être transposée avant le 17 décembre 2021 pour le secteur public et pour les entreprises de plus de 249 travailleurs du secteur privé, et avant le 17 décembre 2023 pour les entités juridiques du secteur privé comptant 50 à 249 travailleurs »...

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textes.justice.gouv