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Chronologie Iphone S'abonner à notre Newsletter -Subscribe to our Newsletter Sun Sep 23 02:30:07 CEST 2018
19/09/18 Violence au secondaire: les temoins sont aussi des victimes | Marie-Eve Morasse | Education [lapresse]
14/09/18 Aides sociales : ceux qui ne les demandent pas [francetvinfo]
13/09/18 Le Mans: Deux meres d'enfants handicapes retranchees en haut d'une grue [20minutes]
12/09/18 La bataille de l'autisme - L'histoire d'un mal francais [franceinter]
06/09/18 Des recommandations pour mieux accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap - Gazette Sante Social [gazette-sante-social]
06/09/18 Plan mercredi : que prevoit-il pour les eleves handicapes ? - Education (11092) [informations.handicap]
05/09/18 Inclure le handicap, recomposer l'ecole ? [journals.openedition]
03/09/18 Non respect des finalites d'un traitement sanctionne par la CNIL. Par Claudia Weber, Avocat et Odile Jami-Caston. [village-justice]
31/08/18 Morbihan : un inspecteur de l'Aide Sociale a l'Enfance mis en examen pour viol sur une mineure - France 3 Bretagne [france3-regions.francetvinfo]
30/08/18 Loi Numerique : les obligations de publication de documents administratifs precisees par la Cada [nextinpact]
29/08/18 Handicap : un rapport sur les 0-6 ans preconise une inclusion au plus tot dans les modes d'accueil [lagazettedescommunes]
22/08/18 Combien coute une place dans un etablissement pour personnes handicapees ? - Faire Face - Toute l'actualite du handicap [faire-face]
17/08/18 Maltraitance et handicap : ces parents qui portent plainte - Sante (11059) [informations.handicap]
15/08/18 Isabelle Ville, sociologue specialiste des questions liees au handicap [franceinter]
10/08/18 Lille: les parents d'un enfant autiste denoncent l'accueil reserve par un centre aere [bfmtv]
06/08/18 Chlore, Homeopathie, Scientisme et Autisme | Le Blog de Ben-Ari [leblogdebenari]
03/08/18 Question n°11147 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
03/08/18 « Les collectivites locales sont tres exposees a la corruption » | Mediacites [mediacites]
03/08/18 Question n°11375 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
03/08/18 Maintenance and generalization of skills acquired through picture exchange communication system (PECS) training: a long-term follow-up. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]
29/07/18 Des parents denoncent le viol de leur fils handicape - 28/07/2018 [ladepeche]


Juridique,Tendances
Non respect des finalites d'un traitement sanctionne par la CNIL. Par Claudia Weber, Avocat et Odile Jami-Caston. [village-justice]
Loi Numerique : les obligations de publication de documents administratifs precisees par la Cada [nextinpact]

TED,Crise/Analyse de Crise,TED/Education ,Tendances
Des recommandations pour mieux accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap - Gazette Sante Social [gazette-sante-social]

TED,Crise/Analyse de Crise,TED/Education/Périscolaire
Plan mercredi : que prevoit-il pour les eleves handicapes ? - Education (11092) [informations.handicap]

TED,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Aides sociales : ceux qui ne les demandent pas [francetvinfo]
Le Mans: Deux meres d'enfants handicapes retranchees en haut d'une grue [20minutes]
La bataille de l'autisme - L'histoire d'un mal francais [franceinter]
Morbihan : un inspecteur de l'Aide Sociale a l'Enfance mis en examen pour viol sur une mineure - France 3 Bretagne [france3-regions.francetvinfo]
Handicap : un rapport sur les 0-6 ans preconise une inclusion au plus tot dans les modes d'accueil [lagazettedescommunes]
Combien coute une place dans un etablissement pour personnes handicapees ? - Faire Face - Toute l'actualite du handicap [faire-face]
Maltraitance et handicap : ces parents qui portent plainte - Sante (11059) [informations.handicap]
Isabelle Ville, sociologue specialiste des questions liees au handicap [franceinter]
Lille: les parents d'un enfant autiste denoncent l'accueil reserve par un centre aere [bfmtv]
Chlore, Homeopathie, Scientisme et Autisme | Le Blog de Ben-Ari [leblogdebenari]
Question n°11375 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
Question n°11147 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
Des parents denoncent le viol de leur fils handicape - 28/07/2018 [ladepeche]

TED/Education ,Bibliographie
Inclure le handicap, recomposer l'ecole ? [journals.openedition]

TED/TSPT
Violence au secondaire: les temoins sont aussi des victimes | Marie-Eve Morasse | Education [lapresse]

Tendances
« Les collectivites locales sont tres exposees a la corruption » | Mediacites [mediacites]

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Maintenance and generalization of skills acquired through picture exchange communication system (PECS) training: a long-term follow-up. - PubMed - NCBI [ncbi.nlm.nih]

Juridique,Tendances
Non respect des finalites d'un traitement sanctionne par la CNIL. Par Claudia Weber, Avocat et Odile Jami-Caston. 03/09/2018

«Par délibération du 24 juillet 2018 , la CNIL a prononcé une sanction pécuniaire de 30.000 euros à l'encontre de l'Office Public de l'Habitat de Rennes pour avoir utilisé ses fichiers d'usagers pour des finalités incompatibles avec les finalités initiales. Non respect des finalités d'un traitement sanctionné par la CNIL»...

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village-justice

Loi Numerique : les obligations de publication de documents administratifs precisees par la Cada 30/08/2018

«Alors que les administrations se verront bientôt imposer de nouvelles obligations d'Open Data « par défaut », la Commission d'accès aux documents administratifs a récemment précisé, au travers de différents avis, ce qui était attendu de la part des acteurs publics. La création obligatoire d'un compte utilisateur est par exemple prohibée. Si la « loi Cada » de 1978 a instauré en France un principe de « communication » des documents administratifs (sur demande), la loi Numérique de 2016 est venue compléter ses dispositions en imposant aux administrations de diffuser directement, sur Internet cette fois, certains fichiers. Dorénavant, lors d'une demande d'accès à un document administratif (rapport, code source, statistiques...), le citoyen peut ainsi réclamer que celui-ci soit directement mis en ligne. L'avantage est double. Le fichier devient alors accessible à tous, sur Internet, et l'administration n'est plus tenue, juridiquement, de le transmettre à un éventuel nouveau demandeur. Autre nouveauté : même si le document sollicité est transmis individuellement par mail au citoyen, les acteurs publics se voient désormais contraints de le publier - et de diffuser par la suite ses éventuelles « versions mises à jour ». Seules les collectivités territoriales de moins de 3 500 habitants et les administrations de moins de 50 agents ou salariés échappent à cette obligation, en vigueur depuis avril 2017.»...

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nextinpact

TED,Crise/Analyse de Crise,TED/Education ,Tendances
Des recommandations pour mieux accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap - Gazette Sante Social 06/09/2018

«Le Conseil de l'enfance et de l'adolescence du Haut conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge a remis le 29 aout à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, et à la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel, son rapport sur l'inclusion des enfants handicapés. Ces recommandations visent à mieux "accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap de la naissance à leurs 6 ans, et accompagner leur famille". Le point avec Sylviane Giampino, présidente du HCFEA et du Conseil de l'enfance et de l'adolescence. Comment se positionne la France dans l'accueil et la scolarisation des enfants en situation de handicap ? Nous avons une couverture relativement forte des enfants en situation de handicap à l'école maternelle : en fin de grande section, 95 % d'entre eux sont scolarisés. L'effort d'inclusion des enfants de 6 ans et moins est d'ailleurs principalement porté par l'école maternelle. Mais cette scolarisation démarre majoritairement à 4 ans et non à 3 ans, et surtout à temps partiel. 54 % des enfants de moins de 3 ans en situation de handicap sont gardés exclusivement par leur famille contre 32 % pour les autres enfants. Il faut donc travailler sur l'inclusion des enfants avant 3 ans afin de privilégier leur socialisation précoce à l'extérieur de la famille. Il ne faut pas attendre qu'il y ait une reconnaissance médicale ou administrative du handicap pour accueillir les enfants dans les modes d'accueil ou à l'école maternelle.»
[...]
«Quels sont les enjeux autour de cette socialisation précoce ? Les enfants en situation de handicap tirent profit des relations d’enfant à enfant car les environnements de mode d’accueil sont stimulants. Les enfants qui ne sont pas en situation de handicap vont quant à eux grandir aux côtés d’enfants en situation de handicap, avant d’avoir le regard forgé par l’intériorisation de normes de comportements ou de normes physiques qui fondent les mécanismes de mise à distance de la différence. Par ailleurs, les parents d’enfants en situation de handicap vont gagner à ne pas s’isoler, à ne pas céder à des tentatives de replis sur soi et à être au contact de parents qui ne sont pas confrontés aux mêmes difficultés. D’ailleurs, ces derniers ont plus de tolérance à la présence d’un enfant différent lorsque cet enfant est petit. L’enjeu de la précocité est celui de la transformation de la posture, du rapport social au vivre ensemble que les personnes soient ou non handicapées. Peu d’enfants sont concernés, donc en termes d’investissement politique, financier, réglementaire, organisationnel, il est possible de changer le regard. Aujourd’hui, il manque des politiques d’ensemble sur cette inclusion précoce qui n’est pas garantie pour 30 000 à 40 000 enfants avant 6 ans. C’est tout l’enjeu du Conseil de l’enfance. Que préconisez-vous pour l’accompagnement des parents ? La valorisation de l’expertise des familles sur leur enfant est fondamentale afin de proposer un accueil qui soit réussi. De même qu’il faudrait renforcer les appuis psychologiques à chaque étape des examens, des bilans, raccourcir les délais entre les rendez-vous. Les aides financières et les prestations doivent être revalorisées car ce sont souvent des familles monoparentales, avec des femmes sans activité et des revenus moindres qui sont concernées. Nous proposons aussi d’instaurer un « right to request », un droit de demander un aménagement souple de son temps et lieu de travail, à son employeur. Si un effort est réalisé au cours des premières années de la vie des enfants, au moment où les familles doivent amortir le choc de la découverte du handicap et aménager leur vie de famille, nous mettons aussi en place une prévention de la déstabilisation conjugale, de l’équilibre du développement des frères et sœurs qui sont souvent les grands oubliés, ou encore de la vie économique de la famille. Il n’est pas anodin de faire cet effort. Et du côté des professionnels ? Nous proposons de mettre en place une formation initiale et décloisonnée sur le handicap. C’est-à-dire qu’elle doit être commune à plusieurs métiers et au maximum sur mesure, lorsqu’un enfant en situation de handicap est accueilli. Il faut instaurer davantage de contact entre les équipes chargées du suivi spécifique de l’enfant et les professionnels de l’école pour une connaissance partagée de la situation de cet enfant. On ne peut pas demander à tous les accueillants d’être des spécialistes des handicaps. »...

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gazette-sante-social

TED,Crise/Analyse de Crise,TED/Education/Périscolaire
Plan mercredi : que prevoit-il pour les eleves handicapes ? - Education (11092) 06/09/2018

«Handicap.fr : Jean-Michel Blanquer a annoncé, dans le cadre de son Plan mercredi, des mesures spécifiques pour permettre l'accueil des enfants handicapés sur les temps périscolaires. Concrètement, que prévoit-il ? Réponse du secrétariat d'Etat au Handicap : A partir de la rentrée 2018, le Plan mercredi, mis en oeuvre par Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, permet aux élèves qui n'ont pas classe le mercredi d'accéder à des activités éducatives de qualité, garanties par ce label. Il s'agit de repenser les temps de l'enfant dans leur globalité en articulant mieux les temps scolaires, périscolaires et extrascolaires, en cohérence avec les apprentissages. Ce plan fédère, autour d'un projet éducatif de territoire rénové, tous les acteurs dans la mise en oeuvre de ces activités dans de nombreux domaines : sport, culture, nature, activités numériques...¦ Le cahier des charges qui permet d'accéder au label « plan mercredi » précise que ces activités devront être adaptées aux élèves en situation de handicap. Cet engagement des collectivités et des fédérations d'éducation populaire bénéficiera pour cela d'un soutien financier renforcé de l'Etat pour organiser les activités. La dimension inclusive des accueils de loisirs pourra également être bonifiée de manière complémentaire, au travers notamment du fonds Publics et territoires, pour former les équipes, mobiliser des référents handicap pour mieux accueillir les familles, voire pour renforcer l'encadrement si le handicap le nécessite.»
[...]
«Il y a urgence. L'enquête nationale réalisée au printemps par la mission nationale « accueil de loisirs et handicap », comme le rapport que vient de remettre le Haut conseil à la famille, l'enfance et l'âge, montrent clairement que le manque d'accès au périscolaire et aux loisirs a un impact négatif direct sur les conditions de vie familiale, sociale et professionnelle des parents comme sur le bon développement des enfants. H.fr : Le ministère promet "d'assurer la continuité de leur encadrement par les AESH, d'apporter les aménagements nécessaires". Comment les choses vont-elles se passer ? Faudra-t-il un complément de notification MDPH ? SEH : Avant toute chose, il convient de préciser deux éléments importants. En premier lieu, que les accompagnants n'ont pas vocation à se substituer aux mesures visant à adapter l'environnement et les activités périscolaires et de loisirs pour les rendre plus accessibles. Les besoins sont divers, l'aide humaine ne constitue évidemment pas la seule réponse qui soit adaptée. En second lieu, il faut rappeler que les accompagnants ne seront évidemment mobilisés que sur des fonctions d'accompagnant définies par leur référentiel métier, celui du diplôme d'Etat d'Accompagnant éducatif et social, spécialité « éducation inclusive et vie ordinaire ». Ce ne sont ni des enseignants, ni des animateurs. Par conséquent, seuls les élèves ayant besoin d'accompagnement pour être autonomes dans leurs activités périscolaires et de loisirs doivent pouvoir bénéficier des compétences importantes comme celles développées par les accompagnants sur le temps scolaire. Pour les accompagnants, cette continuité éducative peut permettre de compléter leur temps de travail. Ces dispositions sont au coeur des concertations que nous avons annoncées le 18 juillet 2018 avec Jean-Michel Blanquer. Ce dispositif ayant vocation à être co-construit avec les différents acteurs dont les parents et les accompagnants. Il est trop tôt pour en préciser le contour définitif. Nous pensons que cette piste d'un dispositif « second employeur », que nous soumettons à concertation, est l'un des moyens, avec les Pôles inclusifs d'accompagnement localisé (PIAL), expérimentés en cette rentrée 2018 dans chaque académie, de permettre une activité à temps plein pour les accompagnants qui le souhaitent. Dans l'attente de cette concertation, les autorités académiques et les communes ont la possibilité de passer des conventions pour prévoir cette modalité. H.fr : Y aura-t-il assez d'AESH ou faudra-t-il en recruter davantage ? SEH : L'environnement périscolaire et de loisirs étant différent de l'environnement scolaire, (notamment sans enjeu d'évaluation des apprentissages), les besoins seront différents et moins importants. Il ne devrait donc pas être nécessaire de recruter davantage pour satisfaire ce besoin. L'enjeu est doublement qualitatif : compléter le temps de travail des accompagnants à temps partiel qui le souhaitent et répondre aux attentes des familles en matière d'accès au périscolaire et aux loisirs. H.fr : Les mairies doivent-elles s'engager financièrement ? Si oui, toutes auront-elles les moyens de proposer des activités encadrées aux enfants handicapés ? SEH : La convention d'objectif et de gestion signée entre l'Etat et la Casse nationale d'allocations familiales permet d'appuyer les communes dans leur démarche inclusive sans commune mesure avec les périodes précédentes. Ces mesures seront reprises en détail par le prochain Comité interministériel du handicap. Les communes seront également associées à la mise en oeuvre du dispositif et peuvent, dès à présent, en lien avec les différents acteurs, définir ou amplifier leur politique inclusive dans le cadre de leur projet éducatif de territoire. Les Directions départementales de la cohésion sociale et les autorités académiques faciliteront la mise en oeuvre de telles initiatives. H.fr : A partir de quand ces mesures seront-elles mises en oeuvre ? SEH : Selon l'avancée des concertations, les premières expérimentations d'un « second employeur » pourraient être lancées à partir du premier trimestre 2019, pour une généralisation éventuelle à partir de la rentrée 2019. »...

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informations.handicap

TED,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Aides sociales : ceux qui ne les demandent pas 14/09/2018

«Parmi la quinzaine d'aides sociales existantes, certaines sont parfois méconnues au point que des allocataires pourtant éligibles n'en bénéficient pas. C'était le cas de Sophie Foucher, mère divorcée de trois enfants. En 2017, un agent de sa caisse d'allocations familiales lui apprend qu'elle peut toucher une aide versée aux parents isolés ; elle n'en avait jamais entendu parler. Rechercher tous les allocataires qui ne font pas valoir tous leurs droits, c'est la mission que s'est donnée la CAF de Gironde depuis un an. En 2017, elle a démarché 1 200 allocataires au hasard : 12% d'entre eux ne faisaient pas valoir tous leurs droits. Souvent par méconnaissance et plus étonnant, parfois par choix. 10 milliards d'aides non perçues chaque année "Il y a des allocataires qui refusent d'être stigmatisés par le bénéfice d'un minimum social ou d'une prestation liée au handicap. Il y a des allocataires qui refusent également le poids des démarches administratives", explique Alain Coudert, responsable au service statistique de la CAF de Gironde. Plusieurs études estiment à 10 milliards d'euros le montant des aides non perçues chaque année.»...

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francetvinfo

Le Mans: Deux meres d'enfants handicapes retranchees en haut d'une grue 13/09/2018

«Retranchées depuis plusieurs heures, elles ne veulent toujours pas descendre. Dans la nuit de mercredi à jeudi, deux mères de famille sont montées en haut d'une grue de la place de la République, en centre-ville du Mans. Leur action vise à alerter les autorités sur la situation des enfants handicapés qui ne peuvent pas suivre leur scolarité. Maman d'un garçon autiste de 12 ans, avec un grand retard de langage, l'une de ses femmes témoigne sur sa page Facebook. «Depuis 2013, mon fils est inscrit sur une liste d'attente. En attendant la libération d'une place, il est dans un IME non adapté». «Nous sommes abandonnés par les pouvoirs publics, tout le monde se renvoie la balle», raconte celle qui a déjà participé à une action similaire, en novembre dernier à Paris. «Monsieur Macron, il faut agir vite» Selon Ouest-France, l'autre femme n'arrive pas à obtenir une place en foyer pour son fils handicapé. «Monsieur Macron il faut agir vite. Pas de structures adaptées. 11 000 enfants sans AVS» (auxiliaires de vie scolaire), est-il écrit sur une banderole, accrochée à plus de 40 mètres de haut. La police est sur les lieux depuis plusieurs heures, et demande aux habitants d'éviter le secteur. A 15h, l'intervention était toujours en cours.»...

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20minutes

La bataille de l'autisme - L'histoire d'un mal francais 12/09/2018

«Reportage A quoi ressemble le quotidien des parents d'enfants autistes aujourd'hui ? Notre reporter Anaëlle Verzaux a passé une journée avec Noa un enfant autiste de 8 ans, et ses parents. Noa est le dernier d'une fratrie de trois enfants. Ils habitent une maison à Courtry, en Seine et Marne. Depuis la naissance de Noa, ses parents ont changé de ville, de maison, et la mère a du arrêter de travailler.»...

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franceinter

Morbihan : un inspecteur de l'Aide Sociale a l'Enfance mis en examen pour viol sur une mineure - France 3 Bretagne 31/08/2018

«Un inspecteur de l'Aide Sociale à l'Enfance du département du Morbihan est mis en examen pour viol sur une jeune fille mineure. Il est poursuivi également pour harcèlement sexuel sur quatre autres jeunes mineures. Les faits remonteraient à l'année dernière. La mise en examen de cet homme de 44 ans, agent du conseil départemental du Morbihan, est effective depuis le 20 juin nous a confirmé le parquet de Lorient. L'homme, l'un des cinq inspecteurs de l'Aide Sociale à l'Enfance du département, est accusé de viol sur une jeune fille mineure de plus de 15 ans commis par personne abusant de l'autorité que lui confère sa fonction. Il est poursuivi également pour harcèlement sexuel à l'encontre de quatre autres jeunes mineures ainsi que pour des "appels malveillants réitérés" envers deux de ces jeunes victimes.»...

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france3-regions.francetvinfo

Handicap : un rapport sur les 0-6 ans preconise une inclusion au plus tot dans les modes d'accueil 29/08/2018

«Dans un rapport sur les enfants 0-6 ans en situation de handicap, le Haut conseil de la famille préconise une montée en charge de l'inclusion très précoce dans les modes d'accueil. De son côté, la Caisse nationale des allocations familiales va créer un "bonus handicap" pour donner un coup de pouce aux crèches. En visite le 29 aout au multi-accueil associatif « Le sourire du chat » qui accueille 30% d'enfants en situation de handicap dans le XVe arrondissement de Paris, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé et Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat aux personnes handicapées ont reçu le rapport du conseil de l'enfance du Haut conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge (HCFEA) « Accueillir et scolariser les enfants en situation de handicap de la naissance à 6 ans et accompagner leur famille ». Un nouveau rapport-boussole, le cinquième produit cette année par le HCFEA. Lui aussi devrait être bien accueilli par les acteurs mais avec une même grande interrogation : quels moyens ?.»
[...]
«42 propositions Pour améliorer la vie des enfants concernés, de leur fratrie, des familles et des professionnels, le HCFEA formule 42 propositions déclinées à partir de 6 objectifs ambitieux : 1- Avant 3 ans, ouvrir davantage les modes d’accueil individuels et collectifs aux enfants en situation de handicap ; 2- Compléter et améliorer la scolarisation en école maternelle ; 3- Faciliter la vie des familles dans leur rapport aux services petite enfance et handicap sur le chemin d’un éventuel diagnostic ; 4- Développer l’appui aux professionnels et le travail en réseau au service des enfants ; 5- Prendre en considération et améliorer la vie des fratries ; 6- Aider les parents, soutenir leur parentalité et leur faciliter l’articulation avec le travail. L’accueil, toujours compliqué pour les plus petits L’énorme difficulté actuelle se situe pour les 0-3 ans, avec, note le HCFEA« un écart entre des premiers besoins d’accompagnements spécifiques et une prise en charge plus complète avec l’appui des dispositifs et des aides qui suivent la reconnaissance administrative d’un handicap ». Certains parents sont condamnés à un long nomadisme médical avant d’obtenir un diagnostic, et une fois celui-ci posé, la reconnaissance du handicap de leur enfant par la maison départementale des personnes handicapées prend aussi beaucoup de temps. Actuellement la prise en charge se met en place entre 3 et 6 ans, parfois après « un parcours erratique et éprouvant ». »...

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lagazettedescommunes

Combien coute une place dans un etablissement pour personnes handicapees ? - Faire Face - Toute l'actualite du handicap 22/08/2018

«Dans les établissements accueillant des enfants et des adultes lourdement handicapés, le cout net annuel moyen d'une place dépasse les 70 000 E. Dans les services d'accompagnement, il atteint environ 15 000 E. 73 500 E par an : voilà ce que coute, en moyenne, une place dans une Maison d'accueil spécialisée (Mas) pour les adultes lourdement handicapés. Soit à peine plus que dans un établissement accueillant des enfants et des adolescents polyhandicapés (EEAP, 72 500 E). Des données issues de l'analyse des comptes administratifs 2016, rendue publique fin juin par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA).»
[...]
«Plus d’un salarié par usager Ces Mas et EEAP sont les structures dont le coût à la place est le plus élevé. Elles accueillent en effet des usagers très dépendants. Elles ont d’ailleurs le taux d’encadrement le plus important. Les Mas disposent, en moyenne, de plus d’un salarié (1,3) par personne accueillie. Dans les EEAP, ce ratio avoisine 1,2. Lire aussi Des jeunes en service civique pour un meilleur accès aux soins à l’hôpital Cette moyenne cache toutefois de fortes disparités. 10 % des Mas comptent au moins 1,6 salarié par usager. Mais dans les 10 % les moins bien dotées, ce chiffre tombe à 1. La masse salariale représente donc une part très importante des coûts. Avec ou sans internat ? Dans les instituts médico-éducatifs (IME), les établissements les plus nombreux en France avec 1 220 structures, le coût moyen d’une place atteint 39 000 €. Mais il est bien évidemment plus élevé dans les IME comptant des places d’internat (43 000 €) que dans ceux n’en disposant pas (32 000 €). Sessad et Samsah moins coûteux Les services d’accompagnement coûtent, fort logiquement, bien moins cher que les établissements. Une place en Sessad (éducation spéciale et soins à domicile, pour les enfants) oscille autour de 17 500 €. Dans un Samsah (accompagnement médico-social pour les adultes), elle tombe à 14 500 €. Cinq fois moins que dans une Mas. 500 000 enfants et adultes accueillis Près de 500 000 personnes handicapées – dont 160 000 enfants – étaient accueillies dans un établissement ou suivies par un service médico-social, fin 2014, selon les dernières données de la Drees. Soit 6 % de plus que fin 2010. Pour les enfants, le nombre de places a augmenté plus vite dans les services (+15 %) que dans les établissements (+0,4 %). Idem pour les adultes, avec respectivement + 10 % et + 6 %. Cette évolution ébauche le virage inclusif de la politique du handicap. Un premier pas vers la « désinstitutionnalisation » que Sophie Cluzel, la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, affirme vouloir mettre en œuvre. »...

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faire-face

Maltraitance et handicap : ces parents qui portent plainte - Sante (11059) 17/08/2018

«Des personnes handicapées victimes de maltraitance dans les institutions ? Vraiment ? Fin 2013, l'affaire Moussaron, un IME du Gers, défraye la chronique (article en lien ci-dessous). La presse s'en empare, le gouvernement est contraint de réagir, les langues se délient. Oui, la maltraitance sur personnes vulnérables existe bel et bien. Mais combien de familles osent le faire savoir et porter plainte ? Souvent prises dans un étau, déjà « bien heureuses » d'avoir une place, elles cèdent parfois à la menace de voir leur proche renvoyé si elles se risquent à ébruiter l'affaire. Et puis comment faire la preuve de ce que l'on suspecte lorsque tout se passe derrière des portes closes ? .»
[...]
«Des lois pour protéger ? Rappelons que, depuis le 1er janvier 2017, la loi oblige les établissements ainsi que les services sociaux et médico-sociaux à signaler tout événement susceptible de mettre en danger les personnes prises en charge. En mai 2018, c'est au tour des députés d'adopter un amendement pour les obliger à désigner « un référent intégrité physique » parmi les membres de leur personnel afin que les personnes accueillies « soient sensibilisées à ce risque et aient la possibilité de se faire aider en cas d'agression » (articles en lien ci-dessous). Permettront-ils de briser la loi du silence sur cette maltraitance institutionnelle ? Des raisons d'en douter… »...

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informations.handicap

Isabelle Ville, sociologue specialiste des questions liees au handicap 15/08/2018

«La sociologue Isabelle Ville dirige le programme Handicaps et Sociétés à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Comment nait la "sociologie du handicap" ? Qu'est-ce qu'elle raconte de notre société ? De notre conception de la justice sociale ? De notre définition du bonheur ? Podcast (Ré)écouter 57 minutes.»...

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franceinter

Lille: les parents d'un enfant autiste denoncent l'accueil reserve par un centre aere 10/08/2018

«Diagnostiqué autiste, Titouan, un petit garçon de cinq ans originaire de Lille, participait il y a quelques jours à son premier centre aéré. Or, précise La Voix du Nord, qui reprend des propos de ses parents, le petit garçon a été mis à l'écart des activités et n'a pas reçu d'accompagnement spécifique. Pourtant, comme le révèle le quotidien local, les enfants en situation de handicap bénéficient d’un soutien de la part de la ville de Lille. Un propos confirmé par la maman de Titouan: "D’un commun accord avec la mairie, on commençait par une semaine d’adaptation en demi-journées avant d’envisager des journées complètes." "Très vite, nous avons eu le sentiment que notre enfant n’était pas le bienvenu", poursuit la maman. "Le directeur a tout fait pour nous dissuader de le mettre en journée, prétextant qu’il ne mangeait pas le midi et qu’il serait trop fatigué" détaille-t-elle. Malgré les différentes propositions de la famille pour faciliter son intégration, rien n’y fait, et l’aventure tourne court.»
[...]
« "Très vite, nous avons eu le sentiment que notre enfant n’était pas le bienvenu", poursuit la maman. "Le directeur a tout fait pour nous dissuader de le mettre en journée, prétextant qu’il ne mangeait pas le midi et qu’il serait trop fatigué" détaille-t-elle. Malgré les différentes propositions de la famille pour faciliter son intégration, rien n’y fait, et l’aventure tourne court. "Nous avons préféré arrêter. Pour nous, c’était une forme de maltraitance. Titouan n’est pas retourné au centre et cela n’a ému personne" conclut-elle. »...

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bfmtv

Chlore, Homeopathie, Scientisme et Autisme | Le Blog de Ben-Ari 06/08/2018

«Le spectre des syndromes autistiques est composé de syndromes très différents, ce qui pose souvent des problèmes de diagnostic et explique à la fois notre compréhension très partielle des mécanismes sous-jacents et le fait qu'il n'y ait pour l'instant aucun médicament approuvé par les autorités européennes et américaines. Cela explique aussi pourquoi les mères désemparées -et on le comprend aisément- sont prêtes à suivre toute proposition qui leur feraient miroiter un bénéfice. Du coup, des charlatans promettent une guérison avec une flopée de produits ne se basant sur aucune étude sérieuse. On peut comprendre les parents désemparés mais mélanger fausse science, scientisme et guérison parfois prend des tournures loufoques.»
[...]
«Ainsi, il y a quelques années se basant sur nos travaux sur les taux de chlore et l’autisme, un « journaliste » belge avait insisté sur le fait que les femmes enceintes ne doivent pas se baigner dans une piscine à cause des taux de chlore élevés qui pourraient déclencher l’autisme… Dans le même genre de délire, un médecin (le Dr Didier Grandgeorge) propose de traiter les enfants autistes avec des taux homéopathiques de chlore (Pour rappel, les taux de chlore extracellulaires, c’est-à-dire en dehors des cellules nerveuses, dans le milieu qui les entoure, ou même de tout type de cellules, est extrêmement stable et fait partie des paramètres immuables. En cas de déshydratation ou d’autres causes, le système se régule. Les modifications interviennent uniquement en cas de pathologies et se traduisent par un gonflement des cellules (dû à une entrée d’eau) et une mort cellulaire. Boire du chlore en doses homéopathiques -ou pas d’ailleurs- est immédiatement régulé par évacuation et n’entraîne aucune conséquence sur le fonctionnement cérébral et les équilibres ioniques ! Nos travaux concernent les taux intracellulaires de chlore, qui eux dépendent de l’activité nerveuse et sui affectent l’activité cellulaire quand ils sont élevés, alors que les taux extracellulaires ne changent pas. Nous avons donc montré qu’un agent qui bloque l’entrée de chlore dans les cellules pouvait avoir des effets bénéfiques sur le cerveau autiste. Rien à voir avec l’ingestion de chlore qui ne sert rigoureusement à rien. Je ne vois aucun inconvénient à aller à la Mecque, Lourdes ou Jérusalem, monter à Lhassa, ou faire du yoga et le poirier tous les jours, manger bio ou faire dieu sait quoi. Je ne vois aussi aucun inconvénient à croire en l’homéopathie mais de grâce, éviter le scientisme avec ce mélange de foi du charbonnier et de bobards pseudo-scientifiques de la part de personnes qui exploitent sans vergognes le désarroi de parents démunis devant cette situation parfois sans issue. Il faut accepter que nous ne comprenons pas suffisamment cette maladie et que le traitement viendra quand on aura prouvé que ce qui est proposé marche : c’est long, mais il n y a pas d’autres issues. »...
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Question n°11375 - Assemblee nationale 03/08/2018

«Mme Marine Le Pen attire l'attention de Mme la secrétaire d'Etat, auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées, sur certaines dérives observées dans la prise en charge thérapeutique des troubles autistiques chez l'enfant. Jouant du désespoir de parents dépourvus de solutions, certains médecins proposent - souvent à prix fort, parfois sans protocole et sans suivi - des soins alternatifs qui sont au mieux inefficaces (probiotiques, régimes), au pire nocifs (ingestion d'huile de cannabis, chélation des métaux lourds). De nombreux parents utilisent par ailleurs, sans forcément avoir conscience des risques encourus par leur enfant, des produits présentés - sur Internet, les réseaux sociaux ou lors de consultations collectives - comme des remèdes actifs contre l'autisme, alors qu'ils peuvent être excessivement dangereux pour l'organisme (dioxyde de chlore, notamment). Ces produits et pratiques ont créé un véritable marché très lucratif pour ses promoteurs qui fait fi de toute considération de santé publique. Les enfants concernés n'ayant pas vocation à tester les médicaments et traitements sur lesquels travaillent les groupes de recherche, elle l'interroge sur les moyens qu'elle entend mettre en oeuvre afin de lutter contre ces pratiques dangereuses. Elle lui demande, en outre, quels dispositifs elle entend promouvoir pour évaluer l'efficacité des traitements alternatifs contre l'autisme qui se développent aujourd'hui.»...

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Question n°11147 - Assemblee nationale 03/08/2018

«Texte de la question Mme Emmanuelle Fontaine-Domeizel attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur la formation des infirmiers en milieu psychiatrique. Comme rapporté par la Contrôleuse générale des lieux de privation de libertés, le recours à l'isolement et à la contention est généralisé dans certains hôpitaux. Au-delà de l'insuffisante allocation des moyens, ces pratiques abusives s'expliquent par un autre facteur. En 1992, le diplôme d'infirmier du secteur psychiatrique (ISP), qui offrait deux ans de formation spécialisée sur les soins psychiatriques, a été supprimé. On a depuis tenté de combler cette erreur par des formations plus courtes et facultatives. Aujourd'hui les infirmiers titulaires du diplôme d'Etat d'infirmier se trouvent parfois en grande détresse face aux risques des patients pouvant être violents. Le recours abusif de la contention et de l'isolement s'explique par cette détresse, qui est amplifiée par le manque de médecins psychiatres, incarnant une figure rassurante et apaisante. Le déficit de formation en psychiatrie des infirmiers entraine directement une maltraitance institutionnelle : l'isolement, la contention physique et la contention chimique abusifs. ll est de la responsabilité de Mme la ministre d'oeuvrer pour la formation des infirmiers afin de garantir les droits des patients en hôpital psychiatrique. La réforme portée sur la formation des infirmiers diplômés d'Etat sera bénéfique, mais elle doit également apporter à tous les infirmiers une base réelle en psychiatrie, non seulement pour les infirmiers qui désireront se tourner vers la psychiatrie, mais aussi pour ceux qui interviendront dans d'autres champs de santé. La psychiatrie est transversale et concerne plus ou moins directement une globalité de secteurs de santé. Elle lui demande donc si elle compte établir dans le cursus général de formation des infirmiers une étude sérieuse de la psychiatrie, pour permettre une prise en charge globale des patients atteints de troubles psychiatriques quel que soit le service médical et éviter la violence institutionnelle pratiquée.»...

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Des parents denoncent le viol de leur fils handicape - 28/07/2018 29/07/2018

«Les parents d'un jeune handicapé victime d'un viol dans un institut médico-éducatif, près de Toulouse, dénoncent «l'inertie des pouvoirs publics» dans la prise en charge de leur enfant. Les maltraitances sur des enfants handicapés, dont les dénonciations au grand jour ont valu des poursuites pour diffamation contre une ancienne salariée de l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron (Gers), sont-elles l'arbre qui cache la forêt ? Dans le sillage de cette lanceuse d'alerte ...” relaxée par la justice l'année dernière ...” la parole se libère. Aujourd'hui, les parents toulousains d'un enfant handicapé brisent l'omerta et demandent des comptes après le viol présumé de leur enfant, dans un IME, un institut médico-éducatif au sud de Toulouse. Ils dénoncent «le manque de prise en charge» à la suite de ce drame. «On a le sentiment de ne pas être écoutés par les professionnels de santé qui doivent ignorer ce que c'est que de vivre avec un enfant handicapé», s'insurgent les parents de Kevin (prénom d'emprunt). Ce garçon handicapé à 80 % et atteint de troubles physiques et psychologiques avait 14 ans en novembre 2016 lorsqu'il a été victime d'un viol présumé au sein de son IME. Récidiviste, le mis en cause, âgé de 12 ans et handicapé, a été écarté puis placé dans une autre structure. Plaintes pour «viol aggravé» et «faute lourde» «Comment se fait-il que l'on accueille des enfants déjà connus pour les mêmes faits dans ces instituts et que l'on ne protège pas les enfants ?», s'indignent les parents de Kevin qui ont déposé deux plaintes fin novembre 2016. L'une pour «viol aggravé» et l'autre contre l'institut médico-éducatif pour «faute lourde». Après deux ans d'enquête menée par les gendarmes de Carbonne, le parquet de Toulouse vient d'ouvrir une information judiciaire et a désigné un juge d'instruction pour poursuivre les investigations. «Mes clients ont l'impression de crier leur douleur en plein désert», poursuit leur avocat, Me Jocelyn Momasso-Momasso qui les accompagne. A la suite des faits, Kévin a développé des troubles bipolaires. «Depuis le mois de mai, il vit avec nous. Il avait fugué d'un précédent institut. Depuis deux ans, il fait des cauchemars et éprouve d'énormes difficultés à parler, à se libérer sinon par la violence. Il n'a jamais bénéficié d'une véritable prise en charge psychologique dont peuvent bénéficier les victimes de ce type de crime. Comme s'il fallait cacher à tout prix ce qu'il a vécu parce qu'il est handicapé !» Aujourd'hui, les parents de Kevin, domiciliés du côté d'Auterive, ne veulent surtout pas banaliser cette affaire.»
[...]
«L'adolescent suit un traitement pour sa bipolarité prescrit par son médecin traitant, «mais il lui faudrait un psychiatre capable de le remettre en confiance et d'évacuer cette violence», insiste Marc, le père de Kevin. Cet ancien combattant n'est pas du genre à baisser les bras. Du Président de la République, à l'agence régionale de santé, tous les services de l'État ont été sensibilisés par courrier à l'histoire de Kevin dont les parents attendent surtout un traitement «humain» de cette affaire. La Haute-Garonne compte vingt-cinq instituts médico-éducatifs. Ces structures spécialisées placées sous l'autorité de l'agence régionale de santé sont financées par l'assurance maladie. Une éducatrice licenciée À la suite de cette affaire, une éducatrice spécialisée qui avait la surveillance des deux adolescents le jour des faits a fait l'objet d'une mesure de licenciement de la part de sa direction. «Aujourd'hui, l'affaire est toujours devant les prud'hommes car cette professionnelle a contesté son licenciement pour faute grave», indique le président de l'association qui gère cet institut au sud de Toulouse, Joseph Regazzo. L'enquête administrative aurait mis au jour un défaut de surveillance de quelques minutes imputable à l'éducatrice, une femme expérimentée. Sa hiérarchie considérait «qu'elle était censée ne pas ignorer les risques de déviance du jeune adolescent mis en cause», précise-t-on du côté de l'association. «Nous restons très exigeants sur le recrutement des éducateurs spécialisés dont la formation est extrêmement rigoureuse», souligne Joseph Regazzo. »...

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ladepeche

TED/Education ,Bibliographie
Inclure le handicap, recomposer l'ecole ? 05/09/2018

«Présentation de l'éditeur La loi du 11 février 2005, qui consacre le passage de l'intégration à l'inclusion des personnes en situation de handicap, est devenue emblématique dans le champ scolaire. En France, le nombre d'élèves handicapés scolarisés en milieu ordinaire a connu une progression de près de 80 % depuis 2006. Mais l'école peut-elle s'adapter à tout type de déficience? Jusqu'où le cadre institutionnel, et les professionnels qui le font «tenir» au quotidien, peut-il s'adapter aux exigences de la différenciation pédagogique que nécessitent ces élèves ? Faut-il dès lors inventer de nouveaux métiers d'accompagnement des parcours ? Ou enrichir le curriculum de formation de manière à mieux outiller les enseignants ? Et du côté des élèves et de leurs familles, quels types d'expériences scolaires le handicap peut-il susciter ? Le fonctionnement à la fois public et intime de l'institution scolaire ouvre ainsi de nouvelles pistes et catégories d'analyse pour penser notre société à l'épreuve (civique) de la diversité et de l'altérité. Ce cinquième opus des Entretiens Ferdinand Buisson propose des pistes opérationnelles et favorise les interactions entre recherches universitaires et pratiques professionnelles sur cette question sensible. Haut de page Auteurs Hélène Buisson-Fenet (dir.)»...

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journals.openedition

TED/TSPT
Violence au secondaire: les temoins sont aussi des victimes | Marie-Eve Morasse | Education 19/09/2018

«Le seul fait d'être témoin d'actes de violence dans une école secondaire peut conduire quelques années plus tard à des troubles comme de l'anxiété, un désintérêt envers l'école ou la consommation de drogue, révèle une étude de l'Université de Montréal publiée ce matin. Un adolescent qui apprend qu'une bataille a eu lieu dans la cour de son école peut-il être aussi affecté que ceux qui y ont pris part directement? C'est ce que suggère l'étude menée par Michel Janosz, directeur de l'Ecole de psychoéducation de l'Université de Montréal. Pendant trois ans, les chercheurs ont suivi près de 4000 adolescents d'écoles secondaires réparties partout dans la province. Ils ont voulu savoir, entre la première et la quatrième secondaire, quel effet avait sur ces jeunes la violence observée à l'école. Ils les ont interrogés sur les comportements dits «cachés» - le vol et le vandalisme, par exemple -, les violences «mineures», comme les insultes et les menaces verbales, et les violences «majeures», soit les agressions physiques entre élèves ou envers les enseignants. Presque tous les jeunes sondés avaient été témoins de violence à l'école.»
[...]
« Première constatation : plus les jeunes sont exposés à la violence, plus le risque de connaître des difficultés quelques années plus tard est grand. «Être témoin peut faire de toi une victime», résume Michel Janosz. «Quand les jeunes sont exposés à des violences majeures, c'est surtout un accroissement de la consommation de drogue et des comportements délinquants qu'on observe, explique le chercheur. Quand ils sont davantage exposés à des comportements comme la violence verbale, les menaces, les insultes, alors on augmente le risque de voir de l'anxiété, un sentiment dépressif, un désengagement à l'école.» Victimes directes ou témoins : même effet Les chercheurs ont également découvert un résultat «surprenant et inattendu» : pour ces adolescents qu'on a suivis entre 12 et 15 ans, être exposé à la violence de façon répétitive a eu un effet de la même ampleur que s'ils avaient été directement victimes. «Ce n'est plus trivial comme conséquences. On s'intéresse depuis longtemps aux jeunes qui sont victimes et aux agresseurs, un peu moins aux témoins. Si on a des preuves qu'être témoin peut aussi avoir des conséquences graves, ça aura des effets sur ce qu'on va faire dans les écoles», indique M. Janosz. La force de l'étude, dit le chercheur, est qu'elle exclut les autres facteurs qui auraient pu venir fausser les conclusions, comme les relations amicales, les problèmes de comportement ou le milieu familial. «Si on obtient le résultat que plus un élève voit de la violence, moins il est engagé à l'école, mais que je n'ai pas vérifié avant si le jeune était déjà motivé à l'école, ou s'il est lui-même un agresseur, je ne sais pas si ça a à voir avec le fait qu'il soit témoin. Notre étude élimine d'autres causes potentielles», explique Michel Janosz. Des leçons à tirer Maintenant que l'on sait que les chamaillages de cour d'école, la violence verbale et le vandalisme peuvent avoir un impact significatif sur les élèves, directement impliqués ou non, devrait-on changer la manière d'envisager les interventions dans les écoles? «Ça veut dire ces jeunes aussi ont besoin d'attention, dit Michel Janosz. Il faut prévenir ces conduites violentes-là : si j'ai moins d'enfants agressifs, j'ai moins de témoins.» «Il faut soutenir les élèves qui sont victimes d'agression et d'intimidation, mais il faut faire quelque chose avec les jeunes qui perçoivent la violence. Il y en a beaucoup, c'est la majorité.» Des interventions «plus universelles» sont déjà pratiquées dans plusieurs écoles secondaires de la province, note le chercheur. «Il faut enseigner aux élèves une valeur de responsabilité collective. Il y a un phénomène social qui fait que lorsqu'ils sont en situation publique, les individus se déresponsabilisent. Il faut apprendre à nos jeunes à refuser le silence. Les gens oublient que garder le silence devant ces actes, ça renforce les agresseurs», rappelle Michel Janosz. »...

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Tendances
« Les collectivites locales sont tres exposees a la corruption » | Mediacites 03/08/2018

«L'affaire Guérini, du nom de l'ex-sénateur et président des Bouches-du-Rhône, accusé de favoritisme et trafic d'influence dans l'attribution de nombreux marchés publics, c'est lui...¯! ...¯La première enquête pour blanchiment d'argent à Monaco, c'est lui aussi. La pugnacité de « l'anticorrupteur » Charles Duchaine n'est plus à démontrer. Lors de ses affectations en tant que juge d'instruction à Aurillac, Bastia, Monaco ou encore Marseille, il n'a eu de cesse de traquer les délinquants en col blanc. Cela lui a valu d'être propulsé, début 2017, patron de l'Agence française anticorruption (AFA), créée après le scandale Cahuzac. Placée auprès des ministères de la Justice et du ministre du Budget, l'agence exerce des missions de conseil et de contrôle pour prévenir et détecter la corruption, le trafic d'influence, le détournement de fonds publics ou encore les cas de prise illégale d'intérêts. Entretien. La France s'est-elle donnée les moyens de ses ambitions pour lutter efficacement contre la corruption ? Nous avons fait des progrès incontestables au cours des dernières années. La répression est utile : sans poursuites judiciaires ni sanctions financières, le fléau de la corruption ne pourra être ramené à un niveau tolérable. La « peur du gendarme » dissuade un certain nombre d'acteurs privés ou publics, se sentant aujourd'hui plus surveillés qu'hier, de passer à l'acte. La création de contre-pouvoirs tels que le Parquet national financier (PNF), fin 2013, va dans le bon sens, tout comme les actions de prévention que mènent l'Agence française anticorruption et la Haute autorité pour la transparence dans la vie publique depuis leur création.»...

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mediacites

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Maintenance and generalization of skills acquired through picture exchange communication system (PECS) training: a long-term follow-up. - PubMed - NCBI 03/08/2018

«Abstract PURPOSE: To conduct a follow-up assessment of the maintenance of communication skills of a 7-year-old child with autism spectrum disorder, 3 years 7 months post PECS training; and investigate the effects of environmental adaptations on the child's PECS and vocal communications. METHODS: An alternating-treatments design enabled comparison of the effects of two treatment conditions (an environmental adaptation to increase need and opportunities for communication, versus a continuation of baseline procedures) on the child's PECS and vocal communications in the child's home. RESULTS: Baseline data demonstrated decreased levels of PECS and vocal communication at follow-up, compared to post PECS training 3 years 7 months prior. The environmental adaptation had no observable effect on the participant's use of PECS, but vocal manding increased in this condition. CONCLUSION: These results suggest ongoing need for motivating environments with ample opportunities to practice post PECS training. Implications and directions for future research are discussed.»...

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ncbi.nlm.nih