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Chronologie Iphone S'abonner à notre Newsletter -Subscribe to our Newsletter Sun Feb 18 10:30:03 CET 2018
17/02/18 Tribune de la presidente de la Haute autorite de sante sur l'autisme : ''Poursuivons nos efforts'' [lejdd]
16/02/18 N° 635 - Proposition de resolution de M. Damien Abad tendant a la creation d'une commission d'enquete sur les difficultes administratives rencontrees par les personnes en situation de handicap [assemblee-nationale]
16/02/18 N° 635 - Proposition de resolution de M. Damien Abad tendant a la creation d'une commission d'enquete sur les difficultes administratives rencontrees par les personnes en situation de handicap [assemblee-nationale]
14/02/18 ''Addiction'' des enfants aux ecrans : des professionnels de soin retablissent la verite - Femme Actuelle [femmeactuelle]
13/02/18 PCH : certains departements sont trois fois moins radins que d'autres [faire-face]
11/02/18 ASS et C3 d'AEEH sont cumulables | Toupi [toupi]
08/02/18 'France is 50 years behind': the 'state scandal' of French autism treatment | World news | The Guardian [theguardian]
05/02/18 LE GOUVERNEMENT LANCE UNE GRANDE CONSULTATION AUPRES DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP [aladom]
30/01/18 Femmes porteuses de differences a caractere autistique : pour une reelle politique de prise en charge et d'integration | POINT DE VUE - Avant-Garde [lavantgarde]
29/01/18 Une Reunionnaise de St-Etienne, autiste, victime d'escroquerie [zinfos974]
26/01/18 La commission des affaires sociales lance, en presence de la secretaire d'Etat chargee des personnes handicapees, un groupe de travail sur la question du financement de la prise en charge du handicap - Senat [senat]
26/01/18 Agnes Buzyn promet plus de moyens pour la psychiatrie [europe1]
26/01/18 Prise en charge de l'autisme : la France peut beaucoup mieux faire - Le Point [lepoint]
25/01/18 La politique en direction des personnes presentant des troubles du spectre de l'autisme | Cour des comptes [ccomptes]
24/01/18 Réponse Question n°3558 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
24/01/18 Une demission collective au sein d'une association pour denoncer des « freins administratifs » - Limoges (87000) - Le Populaire du Centre [lepopulaire]
15/01/18 Nimes : licenciee pour avoir denonce des maltraitances dans un Ehpad, elle gagne son proces - France 3 Occitanie [france3-regions.francetvinfo]
10/01/18 La politique d'insertion des handicapes critiquee par la Cour des comptes [ouest-france]
09/01/18 Insertion professionnelle et handicap : la Cour des comptes etrille l'Agefiph et le FIPHFP [faire-face]
04/01/18 Barometre de la compensation des personnes en situation de handicap [compensationhandicap]
29/12/17 Dans un climat tendu, une nouvelle directrice nommee au centre pour autistes [lavoixdunord]
26/12/17 La recherche en drones va etre developpee dans les universites chinoises [french.people.com]


TED,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Tribune de la presidente de la Haute autorite de sante sur l'autisme : ''Poursuivons nos efforts'' [lejdd]
N° 635 - Proposition de resolution de M. Damien Abad tendant a la creation d'une commission d'enquete sur les difficultes administratives rencontrees par les personnes en situation de handicap [assemblee-nationale]
N° 635 - Proposition de resolution de M. Damien Abad tendant a la creation d'une commission d'enquete sur les difficultes administratives rencontrees par les personnes en situation de handicap [assemblee-nationale]
''Addiction'' des enfants aux ecrans : des professionnels de soin retablissent la verite - Femme Actuelle [femmeactuelle]
PCH : certains departements sont trois fois moins radins que d'autres [faire-face]
'France is 50 years behind': the 'state scandal' of French autism treatment | World news | The Guardian [theguardian]
LE GOUVERNEMENT LANCE UNE GRANDE CONSULTATION AUPRES DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP [aladom]
Femmes porteuses de differences a caractere autistique : pour une reelle politique de prise en charge et d'integration | POINT DE VUE - Avant-Garde [lavantgarde]
Une Reunionnaise de St-Etienne, autiste, victime d'escroquerie [zinfos974]
Prise en charge de l'autisme : la France peut beaucoup mieux faire - Le Point [lepoint]
Agnes Buzyn promet plus de moyens pour la psychiatrie [europe1]
La commission des affaires sociales lance, en presence de la secretaire d'Etat chargee des personnes handicapees, un groupe de travail sur la question du financement de la prise en charge du handicap - Senat [senat]
La politique en direction des personnes presentant des troubles du spectre de l'autisme | Cour des comptes [ccomptes]
Une demission collective au sein d'une association pour denoncer des « freins administratifs » - Limoges (87000) - Le Populaire du Centre [lepopulaire]
Réponse Question n°3558 - Assemblee nationale [questions.assemblee-nationale]
La politique d'insertion des handicapes critiquee par la Cour des comptes [ouest-france]
Insertion professionnelle et handicap : la Cour des comptes etrille l'Agefiph et le FIPHFP [faire-face]
Barometre de la compensation des personnes en situation de handicap [compensationhandicap]
Dans un climat tendu, une nouvelle directrice nommee au centre pour autistes [lavoixdunord]

TED,Juridique
ASS et C3 d'AEEH sont cumulables | Toupi [toupi]

Tendances
La recherche en drones va etre developpee dans les universites chinoises [french.people.com]

Whistle Blowing,Tendances
Nimes : licenciee pour avoir denonce des maltraitances dans un Ehpad, elle gagne son proces - France 3 Occitanie [france3-regions.francetvinfo]

TED,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Tribune de la presidente de la Haute autorite de sante sur l'autisme : ''Poursuivons nos efforts'' 17/02/2018

«Dans trois semaines, à la mi-mars, le gouvernement dévoilera le contenu du quatrième plan autisme, préparé par Sophie Cluzel, la secrétaire d'Etat chargée du handicap. Mais dès ce lundi, la situation des 700.000 personnes atteintes de troubles neuro-développementaux sera au coeur du débat. Deux nouvelles recommandations de prise en charge de l'autisme, destinées aux professionnels de la santé et du social mais aussi aux personnes autistes et à leurs familles, vont en effet être présentées. La première, actualisation d'un travail achevé en 2012, concerne les enfants et cherche à renforcer leur accès à un diagnostic précoce. La seconde traite, pour la première fois, de l'accompagnement des adultes, grands oubliés des politiques publiques, comme vient de le pointer un rapport de la Cour des comptes. Dans une tribune publiée par le JDD.fr, la professeure Dominique Le Guludec, présidente du collège de la Haute autorité de santé (HAS), dévoile la philosophie des nouvelles recommandations, centrées sur la mise en place d'"interventions personnalisées, adaptées et réévaluées tout au long de la vie". Voici sa tribune :»...

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lejdd

N° 635 - Proposition de resolution de M. Damien Abad tendant a la creation d'une commission d'enquete sur les difficultes administratives rencontrees par les personnes en situation de handicap 16/02/2018

«ASSEMBLEE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 QUINZIEME LEGISLATURE Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 6 février 2018. PROPOSITION DE RESOLUTION tendant à la création d'une commission d'enquête sur les difficultés administratives rencontrées par les personnes en situation de handicap, (Renvoyée à la commission des affaires sociales, à défaut de constitution d'une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.) présentée par Mesdames et Messieurs Damien ABAD, Marc LE FUR, Emmanuelle ANTHOINE, Thibault BAZIN, Valérie BAZIN-MALGRAS, Valérie BEAUVAIS, Jean-Yves BONY, Valérie BOYER, Xavier BRETON, Bernard BROCHAND, Fabrice BRUN, Jacques CATTIN, Eric CIOTTI, Olivier DASSAULT, Claude de GANAY, Charles de la VERPILLIÈRE, Rémi DELATTE, Julien DIVE, Marianne DUBOIS, Virginie DUBY-MULLER, Jean-Jacques FERRARA, Laurent FURST, Philippe GOSSELIN, Jean-Carles GRELIER, Michel HERBILLON, Patrick HETZEL, Brigitte KUSTER, Guillaume LARRIVE, Véronique LOUWAGIE, Gilles LURTON, Franck MARLIN, Jean-Louis MASSON, Frédérique MEUNIER, Maxime MINOT, Jean-François PARIGI, Eric PAUGET, Bernard PERRUT, Bérengère POLETTI, Aurélien PRADIE, Nadia RAMASSAMY, Frédéric REISS, Martial SADDIER, Raphaël SCHELLENBERGER, Jean-Marie SERMIER, Eric STRAUMANN, Laurence TRASTOUR-ISNART, Isabelle VALENTIN, Pierre VATIN, Arnaud VIALA, Michel VIALAY, Jean-Pierre VIGIER, députés.»
[...]
« EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Comme le rappelle le professeur Charles Gardou dans son ouvrage Société inclusive, parlons-en !, « une personne passe en moyenne huit années de son existence en situation de handicap. » (1). Avec le vieillissement de la population, ce chiffre est amené à croître et la question du handicap à occuper une place de plus en plus prépondérante dans la définition des politiques publiques. En France, l’INSEE estime que ce sont 9,6 millions de personnes qui seraient touchées par le handicap (2). L’accès à l’éducation, aux loisirs, au monde du travail et, plus généralement, l’intégration à la société, reste encore très difficile pour ces personnes, qui se retrouvent bien souvent en situation de précarité. Le handicap n’est pas le combat des personnes handicapées contre tous mais le combat de tous pour aider les personnes handicapées. Les lois du 30 juin 1975 et du 11 février 2005 ont grandement contribué à une meilleure prise en compte de la situation des personnes handicapées. Pourtant, la mise en œuvre des principes arrêtés par le législateur connaît de grandes difficultés. Les personnes en situation de handicap sont alors confrontées à différents obstacles, qu’ils soient relatifs à l’accessibilité, à l’égalité des chances, ou encore à l’insertion dans la société. Certaines de ces difficultés sont purement administratives, et donc du fait de l’État et des collectivités territoriales. Il existe d’ailleurs de fortes disparités territoriales : qu’il s’agisse des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), de la Prestation de compensation du handicap (PCH) ou même de la scolarisation en milieu ordinaire, l’attention accordée aux personnes handicapées, à leurs besoins, les délais d’attente, les solutions proposées continuent de varier très fortement d’un département à un autre. Les MDPH sont d’ailleurs une excellente illustration de la complexité et des obstacles administratifs que rencontrent les personnes en situation de handicap. La loi du 11 février 2005 a créé ce dispositif constituant ainsi un lieu d’informations, de conseils et un lieu d’accès unique à des droits spécifiques pour les personnes en situation de handicap et leur famille. Les MDPH ont deux objectifs : offrir aux personnes handicapées ainsi qu’à leurs familles la possibilité d’accéder aux principaux droits et prestations favorisant l’accueil et l’accompagnement de ces derniers et de sensibiliser les personnes sur les problèmes liés au handicap. Dans chaque département, la MDPH prend en charge les démarches liées aux différentes situations de handicap et en effectue le suivi. Or, dans les faits et malgré ce guichet unique, les difficultés rencontrées par les personnes handicapées dans l’instruction de leurs demandes sont croissantes, ce qui n’a de cesse d’augmenter la durée de traitement des dossiers et de précariser davantage les personnes handicapées. Il est donc nécessaire de dresser un bilan des difficultés rencontrées au quotidien par les personnes en situation de handicap auprès des administrations compétentes et de leur apporter les solutions nécessaires et harmonisées au niveau national, afin de faciliter leurs démarches et de répondre à leurs attentes. C’est pourquoi nous proposons la mise en place d’une commission d’enquête relative aux difficultés administratives rencontrées par les personnes en situation de handicap. Elle aura plusieurs objectifs : – dresser un bilan des difficultés rencontrées, par les personnes en situation de handicap, dans leurs différentes démarches auprès des administrations compétentes ; – établir une évaluation des maisons départementales du handicap ; – s’interroger sur les conditions de la Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé ; – proposer des mesures susceptibles pour renforcer et simplifier les démarches administratives des personnes en situation de handicap. PROPOSITION DE RÉSOLUTION Article unique En application des articles 137 et suivants du Règlement de l’Assemblée nationale, il est créé une commission d’enquête de vingt membres chargée d’examiner les difficultés administratives rencontrées par les personnes en situation de handicap. 1° Elle a pour mission de dresser un bilan des difficultés rencontrées par les personnes en situation de handicap dans leurs différentes démarches auprès des administrations compétentes. 2° Elle s’attache particulièrement à établir une évaluation des maisons départementales du handicap. 3° Elle s’interroge sur les conditions de la Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. 4° Elle propose sur la base de ce diagnostic des mesures susceptibles d’être mises en place pour renforcer et simplifier les démarches administratives des personnes en situation de handicap. »...

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assemblee-nationale

N° 635 - Proposition de resolution de M. Damien Abad tendant a la creation d'une commission d'enquete sur les difficultes administratives rencontrees par les personnes en situation de handicap 16/02/2018


«ASSEMBLEE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 QUINZIEME LEGISLATURE Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 6 février 2018. PROPOSITION DE RESOLUTION tendant à la création d'une commission d'enquête sur les difficultés administratives rencontrées par les personnes en situation de handicap, (Renvoyée à la commission des affaires sociales, à défaut de constitution d'une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.) présentée par Mesdames et Messieurs Damien ABAD, Marc LE FUR, Emmanuelle ANTHOINE, Thibault BAZIN, Valérie BAZIN-MALGRAS, Valérie BEAUVAIS, Jean-Yves BONY, Valérie BOYER, Xavier BRETON, Bernard BROCHAND, Fabrice BRUN, Jacques CATTIN, Eric CIOTTI, Olivier DASSAULT, Claude de GANAY, Charles de la VERPILLIÈRE, Rémi DELATTE, Julien DIVE, Marianne DUBOIS, Virginie DUBY-MULLER, Jean-Jacques FERRARA, Laurent FURST, Philippe GOSSELIN, Jean-Carles GRELIER, Michel HERBILLON, Patrick HETZEL, Brigitte KUSTER, Guillaume LARRIVE, Véronique LOUWAGIE, Gilles LURTON, Franck MARLIN, Jean-Louis MASSON, Frédérique MEUNIER, Maxime MINOT, Jean-François PARIGI, Eric PAUGET, Bernard PERRUT, Bérengère POLETTI, Aurélien PRADIE, Nadia RAMASSAMY, Frédéric REISS, Martial SADDIER, Raphaël SCHELLENBERGER, Jean-Marie SERMIER, Eric STRAUMANN, Laurence TRASTOUR-ISNART, Isabelle VALENTIN, Pierre VATIN, Arnaud VIALA, Michel VIALAY, Jean-Pierre VIGIER, députés.» [...]
« EXPOSÉ DES MOTIFS Mesdames, Messieurs, Comme le rappelle le professeur Charles Gardou dans son ouvrage Société inclusive, parlons-en !, « une personne passe en moyenne huit années de son existence en situation de handicap. » (1). Avec le vieillissement de la population, ce chiffre est amené à croître et la question du handicap à occuper une place de plus en plus prépondérante dans la définition des politiques publiques. En France, l’INSEE estime que ce sont 9,6 millions de personnes qui seraient touchées par le handicap (2). L’accès à l’éducation, aux loisirs, au monde du travail et, plus généralement, l’intégration à la société, reste encore très difficile pour ces personnes, qui se retrouvent bien souvent en situation de précarité. Le handicap n’est pas le combat des personnes handicapées contre tous mais le combat de tous pour aider les personnes handicapées. Les lois du 30 juin 1975 et du 11 février 2005 ont grandement contribué à une meilleure prise en compte de la situation des personnes handicapées. Pourtant, la mise en œuvre des principes arrêtés par le législateur connaît de grandes difficultés. Les personnes en situation de handicap sont alors confrontées à différents obstacles, qu’ils soient relatifs à l’accessibilité, à l’égalité des chances, ou encore à l’insertion dans la société. Certaines de ces difficultés sont purement administratives, et donc du fait de l’État et des collectivités territoriales. Il existe d’ailleurs de fortes disparités territoriales : qu’il s’agisse des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), de la Prestation de compensation du handicap (PCH) ou même de la scolarisation en milieu ordinaire, l’attention accordée aux personnes handicapées, à leurs besoins, les délais d’attente, les solutions proposées continuent de varier très fortement d’un département à un autre. Les MDPH sont d’ailleurs une excellente illustration de la complexité et des obstacles administratifs que rencontrent les personnes en situation de handicap. La loi du 11 février 2005 a créé ce dispositif constituant ainsi un lieu d’informations, de conseils et un lieu d’accès unique à des droits spécifiques pour les personnes en situation de handicap et leur famille. Les MDPH ont deux objectifs : offrir aux personnes handicapées ainsi qu’à leurs familles la possibilité d’accéder aux principaux droits et prestations favorisant l’accueil et l’accompagnement de ces derniers et de sensibiliser les personnes sur les problèmes liés au handicap. Dans chaque département, la MDPH prend en charge les démarches liées aux différentes situations de handicap et en effectue le suivi. Or, dans les faits et malgré ce guichet unique, les difficultés rencontrées par les personnes handicapées dans l’instruction de leurs demandes sont croissantes, ce qui n’a de cesse d’augmenter la durée de traitement des dossiers et de précariser davantage les personnes handicapées. Il est donc nécessaire de dresser un bilan des difficultés rencontrées au quotidien par les personnes en situation de handicap auprès des administrations compétentes et de leur apporter les solutions nécessaires et harmonisées au niveau national, afin de faciliter leurs démarches et de répondre à leurs attentes. C’est pourquoi nous proposons la mise en place d’une commission d’enquête relative aux difficultés administratives rencontrées par les personnes en situation de handicap. Elle aura plusieurs objectifs : – dresser un bilan des difficultés rencontrées, par les personnes en situation de handicap, dans leurs différentes démarches auprès des administrations compétentes ; – établir une évaluation des maisons départementales du handicap ; – s’interroger sur les conditions de la Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé ; – proposer des mesures susceptibles pour renforcer et simplifier les démarches administratives des personnes en situation de handicap. PROPOSITION DE RÉSOLUTION Article unique En application des articles 137 et suivants du Règlement de l’Assemblée nationale, il est créé une commission d’enquête de vingt membres chargée d’examiner les difficultés administratives rencontrées par les personnes en situation de handicap. 1° Elle a pour mission de dresser un bilan des difficultés rencontrées par les personnes en situation de handicap dans leurs différentes démarches auprès des administrations compétentes. 2° Elle s’attache particulièrement à établir une évaluation des maisons départementales du handicap. 3° Elle s’interroge sur les conditions de la Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. 4° Elle propose sur la base de ce diagnostic des mesures susceptibles d’être mises en place pour renforcer et simplifier les démarches administratives des personnes en situation de handicap. »...

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assemblee-nationale

''Addiction'' des enfants aux ecrans : des professionnels de soin retablissent la verite - Femme Actuelle 14/02/2018

«Dans une tribune publiée dans Le Monde, un collectif de professionnels de soin s'inquiète des "affirmations erronées" qui circulent suite au reportage d'Envoyé Spécial. Les écrans seraient-ils les nouveaux doudous des enfants ? L'émission Envoyé Spécial tentait, le 18 janvier dernier, de répondre à cette question à travers un reportage "Accros aux écrans". Et pour cause, les Français s'inquiètent. Selon un sondage IFOP, 69% sont préoccupés par la place que prennent les écrans dans la vie de leurs enfants. Un danger pour leur santé, oui mais attention à de pas déformer la vérité, s'inquiète un collectif de professionnels de soin, de prévention ainsi que des chercheurs spécialisés dans la petite enfance, l'autisme et l'addiction. Dans une tribune publiée dans le journal Le Monde, ils dénoncent des "affirmations erronées" au sujet notamment de "l'addiction" aux écrans. Les écrans, de la drogue ?.»
[...]
«Les écrans favorisent-ils l'autisme ? Une autre problématique a perturbé le collectif : le lien entre autisme et consommation d’écran. Si dans la sphère scientifique, “aucune étude à ce jour ne permet d’établir une relation de cause à effet”, sur Internet, des vidéos circulent en attestant que des signes d’autisme surviennent chez les enfants exposés précocement à la télévision. Une information inexacte selon les experts de la tribune. “Ce qui est (...) fréquemment constaté, c’est un intérêt précoce des enfants atteints de troubles autistiques pour les écrans, qui prend une forme répétitive et qui est en lien avec leurs particularités cognitives”. “Les rumeurs infondées lancées actuellement nourrissent une panique morale exploitée par certains médias, en dehors de toute rigueur scientifique”, alertent les signataires. Connaître les bons usages des écrans Une bonne et courte utilisation des écrans est tout de même recommandée. Pour garder le contrôle, l’Institut d’Education Médicale et de Prévention lance sa première campagne nationale à travers un site Internet. Ce dernier répond à des questions généralement posées par les parents : “comment savoir si l’on utilise trop les écrans ?” “Quelles sont les réelles conséquences ?” ou encore “Comment limiter les risques ?” »...

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femmeactuelle

PCH : certains departements sont trois fois moins radins que d'autres 13/02/2018

«Le montant moyen de la prestation de compensation du handicap (PCH) varie de 2 812 E à 9 407 E selon les départements. Soit un rapport de 1 à 3,3. Leurs caractéristiques socio-économiques mais aussi la politique menée dans ce domaine expliquent cet énorme écart. Avec une évaluation plus ou moins restrictive des besoins ou des tarifs PCH supérieurs au minimum réglementaire. Dis-moi où tu habites, je te dirai si tu vis dans un département plus "généreux" que la moyenne avec la prestation de compensation du handicap. Cette carte de France figure dans le rapport annuel de la Cour des comptes, rendu public mercredi 7 février. Les départements y sont classés en fonction du montant annuel moyen de la PCH accordé par leur Maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Montant moyen de la PCH : 5 555 E En 2015, la dépense moyenne par bénéficiaire s'élevait à 5 555 E sur le plan national, départements d'outre-mer compris. Mais elle présentait des écarts importants, de 2 812 E à 9 407 E, souligne la Cour des comptes, soit un rapport de 1 à 3,3. Neuf départements figurent en tête du classement avec plus de 6 800 E en moyenne : les Bouches-du-Rhône, les Deux-Sèvres, la Gironde, la Haute-Garonne, l'Hérault, l'Indre-et-Loire, le Lot, la Martinique et le Rhône. Cinq ferment le ban avec moins de 3 500 E en moyenne : les Ardennes, la Haute-Saône, le Loiret, le Territoire de Belfort et les Vosges. Source : Cour des comptes à partir de données DGCL, données 2015 Un plan d'aide à la baisse pour limiter le reste à charge Comment expliquer de tels écarts, essentiellement liés à l'aide humaine qui représente 90 % de la PCH en moyenne (voir graphique en fin d'article) ? Une étude réalisée, en 2015, à la demande de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), avance plusieurs raisons. A commencer par les caractéristiques socio-économiques du département : potentiel fiscal, part des classes favorisées, etc. « Les départements où le potentiel fiscal par habitant est élevé disposent de budgets plus importants et peuvent mettre en place des politiques plus "généreuses". » Par ailleurs, les allocataires aux ressources modestes vont avoir tendance à négocier un plan d'aide humaine à la baisse. Lorsque le tarif PCH attribué ne couvre pas le prix de l'aide humaine facturé par un service prestataire, ce qui est souvent le cas, chaque heure supplémentaire attribuée creuse en effet le reste à charge.»...

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faire-face

'France is 50 years behind': the 'state scandal' of French autism treatment | World news | The Guardian 08/02/2018

«Like thousands of French children whose parents believe they have autism, Rachel's six-year-old son had been placed by the state in a psychiatric hospital day unit. The team there, of the school of post-Freudian psychoanalysis, did not give a clear-cut diagnosis. Rachel, who lived in a small village outside the alpine city of Grenoble, said she would go elsewhere to assess all three of her children. But the hospital called social services, who threatened to take the children away from her. A consultant psychiatrist said Rachel was fabricating her children's symptoms for attention, that they were not autistic, and that she wanted them to have autism spectrum disorder in order to make herself look more interesting. Rachel's children were taken and placed in care homes. The children were subsequently diagnosed with autism and other issues, proving Rachel right. But despite a high-profile court battle in which parents' groups denounced the "prehistoric vision of autism in France", Rachel, who herself has Asperger syndrome, has still not won back custody of her children two years later. They remain in care with limited visiting rights. Local authorities insist the decision was correct.»...

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theguardian

LE GOUVERNEMENT LANCE UNE GRANDE CONSULTATION AUPRES DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP 05/02/2018

«Le handicap est une priorité du quinquennat et le gouvernement lance une consultation en ligne inédite auprès des personnes en situation de handicap et de leurs proches afin de simplifier leur relation avec l'administration. Il y a aujourd'hui en France, plus de 10 millions de personnes concernées par le handicap. Elles font face en permanence à la complexité et à la lenteur des démarches administratives. Ceci a poussé le Premier Ministre, la Secrétaire d'Etat aux personnes handicapées, et le Ministre de l'Action et des Comptes publics à demander au député Adrien Taquet et à Jean-François Serres, conseiller du CESE, de mener une mission visant à simplifier le parcours administratif des personnes en situation de handicap. Ils ont lancé la première grande consultation en direction des personnes en situation de handicap et de leurs aidants afin d'écouter les personnes concernées en partant de leurs besoins. Sur un site internet dédié, il sera possible d'identifier les freins et les blocages rencontrés au quotidien à travers de 7 grands moments : la découverte et la reconnaissance du handicap ; la prise en charge et l'accès aux soins ; l'éducation et la formation ; l'emploi ; la vie quotidienne ; la vie citoyenne ; l'avancée en âge. Les personnes en situation de handicap, leurs aidants, ainsi que les associations qui les représentent peuvent contribuer jusqu'au 9 mars, à l'adresse www.egalite-handicap.gouv.fr»...

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aladom

Femmes porteuses de differences a caractere autistique : pour une reelle politique de prise en charge et d'integration | POINT DE VUE - Avant-Garde 30/01/2018


«La France, 5ème puissance mondiale, au 9ème rang pour le PIB (produit intérieur brut) ...¦ est un pays toujours en retard pour les questions de prises en charges des neuroatypies. Les personnes avec autisme Asperger notamment sont aujourd'hui laissées pour compte dans un pays où la bourgeoisie au pouvoir exerce une dictature financière qui, chaque année, baisse les moyens alloués aux CRA (centres ressources autisme), structures hospitalières ou dispositifs d'intégration scolaire. Les femmes avec le syndrome d'Asperger (forme d'autisme dite « légère ») doivent relever le double défi d'affronter une société à la fois patriarcale et validiste. Le fond du problème est que depuis les débuts des programmes de diagnostics du syndrome d'Asperger, le patriarcat, de par ses stéréotypes sexistes, met les petites filles autistes sur la touche (le terme « petite fille » est utilisé car dans la plupart des cas les diagnostics sont faits entre 3 et 8-10 ans). Cela s'entend lorsque l'on analyse les clichés sexistes du processus de socialisation primaire des enfants. On place les enfants dès la naissance dans des cases normées : garçon ou fille. Un petit garçon relevant de la norme sera turbulent, bagarreur et se devra de faire du sport. Les fillettes, elles, seront plus douces, plus discrètes, plus calmes. Le diagnostic a pour intérêt de mettre des mots sur une différence dont on se doute souvent quand on est proche d'une personne avec autisme. Il permet d'établir un suivi d'ordre neurologique, pédiatrique, psychomoteur ou psychologique. Grâce au diagnostic, des dispositifs d'intégration scolaire comme les PAI (Projet d'Accueil Individualisé) peuvent être mis en place (aménagement d'épreuves, AVS). Il permet également d'assurer des temps d'aide aux habiletés sociales. Tous ces aménagements sont menacés par les politiques d'austérité de l'Etat capitaliste. Lorsque des parents se posent la question de la présence d'un syndrome d'Asperger chez leur fille, et qu'ils poussent la porte d'un cabinet médical, le/la médecin, dans la plupart des cas malheureusement, assimilera les symptômes de l'autisme au fait que la patiente soit une fille.» [...]
«Le diagnostic et le traitement de l’autisme victime de l’austérité Un rapport de la cour des comptes révélé par Europe 1 vient tirer la sonnette d’alarme sur la situation française de la prise en charge de l’autisme. Après le quatrième plan autisme et une flopée de belle déclarations de nos dirigeants, le constat est le même : pour un nombre de personnes avec autisme proche de 1 % de la population française, soit environ 700 000 concerné.e.s diagnostiqué.e.s, et des dizaines de milliers non diagnostiqué.e.s, les politiques publiques en matière d’autisme sont toujours aussi inefficaces. Et faire des commissions parlementaires, de beaux sommets, de grands discours présidentiels ne changera strictement rien à la situation tant que l’État n’aura pas rompu avec la logique capitaliste qui consiste à appliquer l’austérité, notamment dans les structures hospitalières et para hospitalières comme les CRA, les SESSAD (Services d’Éducation Spéciales et de Soins à Domicile). Ces structures ne parviennent pas aujourd’hui à remplir leur rôle, à savoir fournir un diagnostic (CRA) et proposer des programmes d’aide aux habiletés sociales ou à l’intégration en générale (SESSAD). Le centre expert autisme du Limousin, dirigé par le docteur Eric Lemonnier, est un centre particulièrement efficace pour le diagnostic du syndrome d’Asperger dès le plus jeune âge, et notamment les petites filles. Il a donc permi à de très nombreuses personnes d’avoir un suivi approprié. Aujourd’hui le centre est menacé d’une très grosse coupe budgétaire par l’ARS Nouvelle Aquitaine. Les fautes médicales et sociales et les baisses de budget significatives causées par le patriarcat et le capitalisme sont responsables du sous diagnostic de milliers de femmes avec syndrome d’Asperger. Le combat pour la reconnaissance de l’autisme féminin est encore long, aussi la lutte doit s’intensifier pour que la conscience générale évolue et nous amène au dépassement du patriarcat, de la psychophobie comme celui du capitalisme qui se nourrit de la division créée par ces oppressions. »...

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lavantgarde

Une Reunionnaise de St-Etienne, autiste, victime d'escroquerie 29/01/2018

«Une Réunionnaise résidant à St-Etienne pousse un cri de colère dans les colonnes du Quotidien. Léonore, originaire de Sainte-Marie, diagnostiquée autiste asperger tout comme son fils Alam, affirme qu'elle a été escroquée par l'association Autisme Loire. Elle reproche à l'association d'avoir cessé la prise en charge de son fils après que le conseil départemental de la Loire ait décidé de suspendre les chèques emplois service pour ce type de prestations, mais également de ne pas lui avoir remboursé le trop payé. En effet, Léonore avait réglé d'avance "les prestations pour un semestre à raison de trois cents euros par mois pour trois heures de prise en charge hebdomadaires", relate Le Quotidien. Pire, des cas de maltraitance sur les enfants ont été dénoncés par les propres employés de l'association, qui souhaitent faire éclater son conseil d'administration. Une assemblée générale se tiendra d'ailleurs le 10 février prochain "pour statuer sur la situation" poursuit le média.»...

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Prise en charge de l'autisme : la France peut beaucoup mieux faire - Le Point 26/01/2018

«Depuis 2005, les plans sur l'autisme se succèdent, quelques progrès sont enregistrés au fil des années, mais la situation reste globalement déplorable. A plusieurs reprises, l'Etat a été condamné pour manquement à ses obligations légales en matière éducative, thérapeutique ou sociale vis-à-vis de ces personnes. Le gouvernement s'apprête à lancer un quatrième plan. « La France accuse toujours un retard de 20 à 30 ans sur des pays étrangers modèles », s'alarme Adrien Taquet, un député devant lequel le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, a dévoilé mercredi le rapport de son institution sur l'évaluation des politiques publiques de la prise en charge de l'autisme (voir document complet ci-dessous). Approximativement 700 000 personnes - plus de 100 000 enfants et jeunes de moins de 20 ans, 600 000 adultes dont seulement 75 000 sont identifiés - souffrent de troubles du spectre autistique dans le pays. Il n'est pas possible de les dénombrer plus précisément faute d'enquête épidémiologique d'envergure nationale. Le cout de leur prise en charge médicale, médico-sociale et psychiatrique, frise les 4 milliards d'euros, auxquels s'ajoutent au moins 2,5 milliards de prestations, de dépenses fiscales et pour les aidants à la scolarisation.»
[...]
«« Globalement, l'inclusion des autistes dans le système éducatif est encore difficile » Les listes d'attente sont longues, beaucoup d'enfants placés en Belgique il y a quelques années y demeurent, beaucoup y partent encore. La scolarisation des élèves présentant des troubles de l'autisme est certes meilleure qu'auparavant, quelques réalisations régionales sont exemplaires comme autour de Limoges, mais globalement leur inclusion dans le système éducatif est encore difficile. En conséquence, le niveau atteint par les élèves autistes progresse moins vite que pour ceux atteints d'autres handicaps : seulement 6,6 % des premiers ont rejoint le niveau secondaire, contre au lieu de 16,3 % pour les autres. Troisième faille, abyssale celle-ci, l'accompagnement pour les adolescents et les adultes autistes émerge à peine. Outre qu'ils ne sont que marginalement dénombrés, que les connaissances sur cette population importante sont très faibles, leurs parcours de soins et d'aide sont heurtés, entre des institutions et des professionnels très divers. La Cour des comptes, qui a réalisé un sondage d'envergure auprès de personnes autistes et de leurs familles, relève que près de la moitié des répondants (46,5 %) ont fait état de périodes de rupture dans leur accompagnement, bref, ont été abandonnés à eux-mêmes. Plusieurs réponses d'adultes autistes eux-mêmes notent avec amertume qu'il ne peut pas y avoir de rupture puisque pour eux il n'y a pas eu de parcours. »...

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lepoint

Agnes Buzyn promet plus de moyens pour la psychiatrie 26/01/2018

«La ministre de la Santé a assuré que "la psychiatrie ne sera plus le parent pauvre" et que le domaine "sera l'une des premières disciplines concernées par les financements des parcours innovants". La ministre de la Santé Agnès Buzyn a promis vendredi plus de moyens pour la psychiatrie, "parent pauvre" de la médecine dont elle veut "faire évoluer le modèle de financement". La psychiatrie "une priorité de santé". "La psychiatrie ne sera plus le parent pauvre. Soyez-en assurés, car j'en fais une priorité de santé", a-t-elle déclaré en clôture du Congrès de l'encéphale à Paris, consacré à la psychiatrie. "La psychiatrie est une discipline d'avenir, mais l'organisation des soins en santé mentale et leur place dans la société ne sont pas à la hauteur de ce constat. La prévention est insuffisante, et les diagnostics trop tardifs", a déploré Agnès Buzyn.»...

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La commission des affaires sociales lance, en presence de la secretaire d'Etat chargee des personnes handicapees, un groupe de travail sur la question du financement de la prise en charge du handicap - Senat 26/01/2018

«La commission des affaires sociales du Sénat, en présence de Mme Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargée des personnes handicapées, a lancé le 25 janvier 2018 un groupe de travail présidé par M. Philippe Mouiller (Les Républicains - Deux-Sèvres) et composé de M. Alain Milon, président de la commission des affaires sociales (Les Républicains - Vaucluse), Mme Michelle Meunier (SOCR - Loire-Atlantique), Mme Nassimah Dindar (UC - La Réunion), M. Michel Amiel (LaREM - Bouches-du-Rhône), M. Stéphane Artano (RDSE -Saint-Pierre-et-Miquelon), M. Dominique Watrin (CRCE - Pas-de-Calais) et M. Daniel Chasseing (Les Indépendants - Corrèze).»
[...]
«Le Gouvernement actuel a hérité d’un certain nombre de dossiers en matière de handicap dont la précédente majorité s’était saisie sans tous les mener à leur terme. Ces chantiers s’inspiraient en grande partie des conclusions du rapport Piveteau rendu en 2013, qui préconise un profond changement de paradigme dans la prise en charge des personnes handicapées, dont le projet personnel devait désormais constituer le fil rouge du parcours de vie. "Réponse accompagnée pour tous", plan d’accompagnement global, fonds d’amorçage sont autant de dispositifs initiés dans les dernières années du quinquennat précédent et qui, bien qu’animés d’intentions louables, ne paraissent pas encore de nature à incarner la grande réforme d’ensemble que le secteur et les personnes handicapées attendent. Le groupe de travail de la commission des affaires sociales se donne pour objectif d’examiner une thématique sans doute un peu plus austère, mais tout aussi fondamentale : celle du financement de la prise en charge. En prolongement de l’exercice auquel le Parlement se livre chaque année lors de l’examen des crédits de l’Ondam médico-social, il apparaît important au groupe de travail d’approfondir le contrôle de ces crédits, ordinairement effectué dans un délai très contraint. Plusieurs problèmes, déjà soulevés à l’occasion d’un rapport présenté en décembre 2016 par Philippe Mouiller et Claire-Lise Campion sur l’exil de personnes handicapées en Belgique, paraissent devoir être rapidement traités. La fongibilité des dotations de l’assurance maladie, l’impératif du décloisonnement des financements, l’aberration administrative des services et établissements cofinancés en constituent quelques exemples. En matière de financement, les réformes menées jusqu’ici se sont malheureusement contentées d’une action de surface, sans jamais interroger la profondeur de certains dysfonctionnements. Par ailleurs, le groupe de travail s’est également donné pour mission de faire une partie de la lumière sur le projet de réforme de la tarification du secteur du handicap, dont la représentation nationale ne connaît jusqu’ici que le nom : Serafin-PH. Ponctuellement évoqué à chaque PLFSS, promis à des échéances variables entre 2020 et 2022, ce grand projet aux impacts nécessairement majeurs n’a pour l’heure pratiquement pas été présenté aux parlementaires, pourtant fréquemment interpellés sur les carences de l’offre de places dans leurs territoires et de ce fait à même d’éclairer la préparation de cette réforme. »...

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senat

La politique en direction des personnes presentant des troubles du spectre de l'autisme | Cour des comptes 25/01/2018

«La Cour a évalué la politique publique en direction des personnes présentant des troubles du spectre de l'autisme (TSA), à la demande du comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques de l'Assemblée nationale. Les TSA, dont le taux de prévalence atteint environ 1% de la population, sont devenues progressivement un enjeu de santé publique et ont fait l'objet de plans successifs depuis 2005 pour diffuser les connaissances et mettre à niveau l'offre de soins et d'accompagnement. La connaissance des TSA, bien qu'en progrès, demeure toutefois lacunaire et doit être améliorée. Les progrès réalisés dans les prises en charge des enfants et surtout des adultes sont encore insuffisants. Enfin, la méthodologie des plans déployés doit mieux articuler les interventions des différents acteurs et mieux mobiliser les outils disponibles, au service d'un objectif renforcé d'inclusion. La Cour formule en ce sens onze recommandations.»...

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ccomptes

Une demission collective au sein d'une association pour denoncer des « freins administratifs » - Limoges (87000) - Le Populaire du Centre 24/01/2018

«Le 16 janvier, l'ensemble des administrateurs du CREAI Limousin (centre régional d'études, d'actions et d'informations en faveur des personnes en situation de vulnérabilité) a démissionné en bloc. Explications. Par cette action collective, ils ont souhaité exprimer leur « ras-le-bol » face aux « freins administratifs » que l'organisme à vocation technique (*) rencontrerait depuis plus de deux ans. « Cela faisait de nombreux mois que nous nous débattions dans des difficultés récurrentes. Nous estimons ne plus être en capacité de les gérer et nous avons des inquiétudes sur l'avenir d'une partie du personnel », confie un des membres démissionnaires du conseil d'administration. « Nous demandons donc à l'agence régionale de santé de prendre ses responsabilités. » La gestion du CRA devait être transférée à Autisme France, une coordination d’associations sur l’autisme, en juin 2016.»
[...]
«En cause, selon les administrateurs, une « absence de réponses » du côté de l’agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine. Depuis 2015, selon une instruction ministérielle, les CREAI ne doivent plus gérer d’établissement médico-social et il est prévu que les centres se regroupent pour qu’il n’y en ait qu’un par grande région. Or actuellement, le CREAI Limousin n’a toujours pas fusionné avec celui d’Aquitaine car il s’occupe encore du Centre ressources autisme (CRA). La gestion du CRA devait être transférée à Autisme France, une coordination d’associations sur l’autisme, en juin 2016. Mais la situation aurait été « bloquée » quand la nouvelle ARS a souhaité remettre à plat ce qui avait été acté par l’ancienne agence régionale de santé. Et si c’est finalement au CHU de Limoges qu’échoit la mission de prendre le CRA en charge, la décision officialisée en octobre dernier ne serait concrétisée que mi-2018. Un « manque de réactivité » et un « sentiment de ne pas avoir été aidé » que le conseil d’administration du CREAI Limousin a souhaité dénoncer en démissionnant. »...

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lepopulaire

Réponse Question n°3558 - Assemblee nationale 24/01/2018

«Texte de la question M. Cédric Villani attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur le manque d'accompagnement des enfants autistes en France, et en particulier sur la baisse (30 à 40 % évoqués) de dotations prévues pour le centre expert autisme Limousin (CEAL), centre d'expertise français reconnu, permettant de diagnostiquer et d'intervenir de façon très précoce auprès des enfants autistes, ce qui est essentiel pour améliorer leurs chances de s'adapter à leur environnement. Il souhaite s'assurer que les dotations ne baisseront pas et plus encore, que d'autres centres de ce type, dont les résultats sont à l'évidence excellents, puissent voir le jour au plus vite dans d'autres régions. Il lui demande quelle est la position du Gouvernement sur ce sujet.»
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« Texte de la réponse L'agence régionale de santé (ARS) Nouvelle Aquitaine a conduit une mission d‘évaluation portant sur le fonctionnement et les résultats du centre expert autisme Limousin (CEAL). L'expérimentation organisée par ce centre dure depuis 3 ans et l'évaluation mise en place par l'ARS s'est faite en constante concertation avec l'ensemble des parties prenantes locales (CHU Limoges, associations partenaires…). L'ARS a en effet pour mission d'accompagner les structures financées par les pouvoirs publics dans leur évolution. Il ressort des éléments de l'évaluation que le CEAL a obtenu des résultats positifs. Néanmoins, des améliorations restent à engager au vu de son fonctionnement actuel. Le diagnostic et la prise en charge précoce des enfants avec troubles du spectre autistique (TSA) est une priorité forte des ARS, conformément à la politique poursuivie depuis plusieurs années. Le développement du réseau des centres de ressources autisme (CRA) atteste de la volonté de l'Etat de structurer une organisation permettant d'améliorer le dépistage des enfants et adultes autistes. Initiés depuis 1999 d'abord à titre expérimental, puis développés à la suite de la circulaire du 8 mars 2005 portant sur le premier plan autisme (2005-2008), l'ensemble des régions disposent aujourd'hui d'un CRA, autorisé par l'ARS en qualité de service médico-social. En qualité de centres de ressources, ils assurent des missions d'information, de formation, de conseil d'expertise et de coordination au bénéfice des personnes avec autisme ou un autre trouble envahissant du développement (TED) ainsi que de leurs familles et des acteurs impliqués dans leur prise en charge et leur accompagnement. Ils assurent également une mission de diagnostic complexe pour laquelle ils disposent du concours d'équipes hospitalières de soins. Ils constituent en région la « référence » de la réponse à l'autisme et aux autres troubles envahissants du développement. Une réflexion sur le rapprochement du CEAL des autres centres de diagnostics existants en Nouvelle-Aquitaine (CRA de Limoges, Bordeaux et Poitiers) doit être engagée. Celui-ci nécessitera l'accord de l'ensemble des structures qui pourront ainsi travailler en lien étroit avec les associations représentatives des usagers membres du Comité technique régional de l'autisme (CTRA). D'une façon plus générale, l'ARS a pris l'engagement d'associer les parents aux décisions qui seront prises. Ils recevront le rapport intermédiaire et pourront faire part de leurs avis et propositions. Un échange aura également lieu sur la base du rapport final, afin de recueillir leur avis et les informer des suites concrètes que l'ARS souhaite engager en concertation étroite avec tous les partenaires locaux. Cette réflexion s'articulera avec les préconisations du 4ème Plan autisme, dont la présentation est attendue au premier trimestre 2018. Le Président de la République a lancé à l'Elysée le 6 juillet 2017 la concertation en vue de l'élaboration de ce 4ème plan autisme avec l'ensemble des associations concernées. Il aura pour objectif d'améliorer et amplifier les effets du 3ème plan autisme (2013-2017). Il devra notamment tirer les conséquences de l'évaluation de ce 3ème plan autisme faite par l'Inspection Générale des Affaires Sociales, du rapport de Josef Schovanec concernant l'accès à l'emploi et à l'enseignement supérieur des personnes autistes et de la mission d'évaluation des politiques publiques sur l'autisme, menée par la 6e chambre de la Cour des comptes à la demande de l'Assemblée nationale. Un comité de pilotage national du 4ème Plan autisme se réunit régulièrement depuis le 7 septembre 2017. Des groupes de travail nationaux ont également été mis en place. Ils s'articulent autour de cinq axes : la scolarisation et l'accès à l'enseignement supérieur et à la formation professionnelle des personnes autistes ; l'inclusion sociale et la citoyenneté des adultes autistes ; la recherche, l'innovation et la formation universitaire ; la famille, la fluidité des parcours et l'accès aux soins ; la qualité des interventions, la formation des professionnels et l'accompagnement au changement. Le sujet des centres experts et des CRA est ainsi traité avec les participants, notamment dans le cadre des travaux concernant l'amélioration du diagnostic des personnes autistes. La question fait l'objet d'échanges avec l'ensemble des participants, notamment avec les « auto-représentants et auto-représentantes » des adultes autistes qui participent à ces groupes de travail afin de partager leurs expériences et propositions. »...

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questions.assemblee-nationale

La politique d'insertion des handicapes critiquee par la Cour des comptes 10/01/2018

«Les ressources du système d'insertion des personnes handicapées diminuent régulièrement. Les besoins restent importants, mais la gestion de l'Agefiph et du FIPHFP ne permet pas de dégager les moyens nécessaires. La Cour des comptes se montre très critique et appelle à une refondation. La proportion de personnes handicapées dans les entreprises est en progression comme le visait la loi de 1987. Celle-ci a donné obligation aux entreprises de plus de 20 salariés d'employer au moins 6% de travailleurs handicapés. Les entreprises qui n'atteignent pas ce niveau doivent payer des contributions à l'Agefiph. Le même mécanisme est en place pour les employeurs publics qui doivent contribuer, le cas échéant, au FIPHFP.»
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«Les avantages en nature sont critiqués Les magistrats mettent en avant l’impasse financière dans laquelle se trouvent les deux organismes. L’Agefiph prélève pour son fonctionnement 10 % des fonds collectés, mais ceux-ci ont baissé de plus de 20 % entre 2012 et 2015 alors que les charges de fonctionnement sont restées pratiquement stables. La Cour pointe « l’octroi d’importants avantages en nature aux cadres de direction et le versement d’indemnités de licenciement et de transaction d’un montant élevé. » Le déficit de fonctionnement a crû régulièrement jusqu’à dépasser 76 millions d’euros en 2016. Les fonds propres sont actuellement de 82 millions d’euros, ce qui correspond à une seule année de déficit. »...

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ouest-france

Insertion professionnelle et handicap : la Cour des comptes etrille l'Agefiph et le FIPHFP 09/01/2018

«Des institutions à « faible valeur ajoutée », qui obtiennent des résultats « insuffisants » et dont la gestion est « couteuse et mal maitrisée« . Difficile de se montrer plus dure. Dans un référé rendu public lundi 8 janvier, la Cour des comptes va jusqu'à remettre en cause l'utilité même du FIPHFP. Elle l'invite ainsi que l'Agefiph à une totale « refondation« . Selon la Cour des comptes, l'Agefiph et le FIPH-FP naviguent à vue, « sans stratégie ni expertise propre » et se contentent d'intervenir « essentiellement comme de simples financeurs« . Pourtant, l'objectif qui leur a été assigné au moment de leur création, l'Agefiph en juillet 1987 et le FIPHFP par la loi du 11 février 2005, était de favoriser une insertion durable des personnes handicapées dans le champ de l'emploi. Or, la Cour rappelle qu'avec plus de 18 % de taux de chômage, les personnes handicapées sont deux fois plus concernées par les difficultés à trouver un emploi que le reste de la population active. Le nombre de chômeurs avec un handicap vient d'ailleurs de franchir la barre des 500 000. Elle souligne aussi que les quotas de 6 % de travailleurs en situation de handicap ne sont atteints ni dans le secteur public (5,3 %) ni dans les entreprises privées (3,4 % en emplois directs). Son référé, rendu public lundi 8 janvier, n'est pas tendre avec les deux organismes.»
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«Des frais de gestion trop élevés pour l’Agefiph La Cour des comptes impute ces « résultats insuffisants » aux deux organismes qui collectent, l’une auprès des entreprises privées, l’autre chez les employeurs publics, les contributions de ceux qui ne remplissent pas leurs obligations d’embauche dès lors qu’ils comptent au moins 20 salariés. Le premier reproche concerne des frais de gestion trop élevés, à hauteur de 10 % du budget. Frais qui diminuent bien peu en regard de la baisse, drastique elle, des sommes collectées. Elle pointe aussi de trop nombreux avantages en nature pour les cadres dirigeants ou encore de fortes indemnités de licenciement. »...

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faire-face

Barometre de la compensation des personnes en situation de handicap 04/01/2018

«Baromètre de la compensation des personnes en situation de handicap Aides humaines, matériels techniques, aménagements (logement, véhicule) ou tout autre aide peuvent grandement faciliter la vie quotidienne des personnes en situation de handicap, leur permettre de gagner en autonomie et donc de participer à la vie en société. La loi stipule que ces compensations doivent être à la hauteur des besoins des personnes...¦ Mais qu'en est-il vraiment ? C'est tout l'objet de ce baromètre de la compensation APF - Faire Face de leur permettre d'évaluer ces aides !»...

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compensationhandicap

Dans un climat tendu, une nouvelle directrice nommee au centre pour autistes 29/12/2017

«C'est un établissement qui a ouvert ses portes en 2015. Le centre Alissa à Aubry-du-Hainaut prend en charge trente enfants autistes au sein d'un Institut médico-éducatif (IME) et d'un Service d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD). Début décembre, les parents des enfants accueillis sont montés au créneau avec une pétition ayant recueilli une vingtaine de signatures, selon la présidente du conseil de vie sociale (l'organe représentant les parents). « Cette semaine-là, il y a eu des arrêts maladie, des personnels en formation, se remémore encore Isabelle Jadas. (Le jour de la saint-Nicolas) il n'y avait plus de cadre et une éducatrice de l'IME s'est retrouvée avec une stagiaire pour dix enfants. La mobilisation des parents, c'était pour soutenir les professionnels. » « Ma fille a fait des crises pendant deux jours. Ces enfants ont leur cadre, leur visage, leur référent et forcément ils sont perturbés. » Les parents dénoncent un personnel « livré à lui-même » depuis le départ, il y a dix-huit mois de la directrice du centre. « Nous amenons Valentine au centre tous les jours, nous nous rendons compte de ce qui se passe. Les arrêts maladie s'enchainent et les démissions également », témoignent Patrick et Bénédicte Béra, de Denain. Selon eux, ces chamboulements auraient un impact sur leur fille : « Ma fille a fait des crises pendant deux jours. Ces enfants ont leur cadre, leur visage, leur référent et forcément les enfants sont perturbés. ».»
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« Difficultés de recrutement AFG Autisme qui gère le centre a organisé une réunion sur le sujet il y a une quinzaine de jours en présence de Valérie Létard. La sénatrice a joué les médiateurs : « Le sujet avait besoin d’être apaisé. Vous ne recrutez pas un directeur d’établissement avec un haut niveau de compétences comme cela. Il y a eu beaucoup d’efforts de la direction, depuis un bon moment. » Romaric Bruiant, le directeur général d’AFG Autisme, fait son mea culpa : « On entend et on comprend les inquiétudes des familles. Nous n’avons pas été bons communicants, pas assez rassurants. » Sur le fond, l’AFG estime que les démissions ont été compensées ces dernières semaines par des recrutements. Et met en avant les difficultés à trouver des candidats : « On a lancé trois phases de recrutement. Deux menées par nos soins et la 3e par un cabinet pour trouver un directeur, sans succès. » »...

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lavoixdunord

TED,Juridique
ASS et C3 d'AEEH sont cumulables | Toupi 11/02/2018

«Le Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale de Saint-Brieuc a donné raison à la mère d'un enfant handicapé qui avait été privée par la CAF des Côtes d'Armor de son complément 3 d'AEEH (Allocation d'Education de l'Enfant Handicapé). La MDPH avait accordé le complément 3 d'AEEH parce que cette maman ne pouvait pas travailler à plus qu'à mi-temps du fait du handicap de son enfant. Elle percevait en outre l'ASS (Allocation de Solidarité Spécifique) car elle était en recherche d'emploi. La CAF, prétendant que le complément 3 d'AEEH et l'ASS n'étaient pas cumulables, lui avait supprimé le complément 3 d'AEEH et réclamé un trop-perçu. Le Tribunal a reconnu qu'il est parfaitement possible : de rechercher un emploi à mi-temps et d'être indemnisé à ce titre via l'ASS et, concomitamment, de percevoir le complément 3 d'AEEH car le handicap empêche d'envisager un temps de travail supérieur à un mi-temps Cette jurisprudence est transposable à d'autres situations, notamment le cumul du complément d'AEEH avec une indemnité chômage. Elle peut s'appliquer à tous les compléments qui ont été attribués en considération d'une réduction de temps de travail de 20% ou de 50% (ou seulement pour frais) : les compléments 1,2,3 mais aussi le complément 4 si celui-ci a été attribué pour une réduction du temps de travail de 20% ou de 50%, accompagnée de dépenses liées au handicap. En revanche, si le complément 4 a été attribué pour cessation de travail, le cumul ne pourra s'appliquer. Veillez donc à ce que la notification de la MDPH soit précise sur la raison exacte pour laquelle le complément a été accordé. Le jugement n'a cependant pas reconnu qu'un travail à hauteur de 20 heures par semaine représentait un mi-temps au titre de l'AEEH. Sur l'un des mois de la période considérée, où la demanderesse travaillait 20h, il ne lui a donc été accordé qu'un complément 2, comme si elle travaillait à 80%. Cette interprétation nous semble néanmoins fragile dans la mesure où le complément 3 correspond soit à un mi-temps, soit à 20 heures de tierce-personne. Il y a donc dans les textes concernant le complément d'AEEH une équivalence entre 20 heures de tierce-personne et mi-temps»...

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toupi

Tendances
La recherche en drones va etre developpee dans les universites chinoises 26/12/2017

«La Chine va proposer et régulariser le développement commercial des véhicules aériens sans pilote (UAV), avec en particulier la mise en place de spécialités relatives à cette matière dans les universités et les collèges professionnels, a rapporté le National Business Daily, citant un rapport publié le 22 décembre par le Ministère de l'industrie et des technologies de l'information (MIIT). L'utilisation commerciale des drones est l'un des rares produits de haute technologie chinois dont le développement est au premier rang mondial. Ces dernières années, la fabrication des drones à usage commercial s'est développée rapidement et ces machines ont été largement utilisées dans des domaines comme la consommation personnelle, la protection des végétaux, la cartographie et les ressources énergétiques. Selon la directive, les universités et les collèges professionnels seront encouragés à créer une spécialité destinée à former des professionnels multi-niveaux et multi-types pour l'industrie des drones. Le transfert des technologies militaires pour un usage commercial sera également encouragé.»...

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french.people.com

Whistle Blowing,Tendances
Nimes : licenciee pour avoir denonce des maltraitances dans un Ehpad, elle gagne son proces - France 3 Occitanie 15/01/2018

«Myriam Garet avait été licenciée de la maison de retraite "Les Oliviers" à Nimes pour avoir dénoncé des violences sur une pensionnaire de 93 ans. Les Prud'hommes viennent de condamner l'établissement à lui payer 18.000 euros d'indemnités et 6.000 euros à Pôle emploi. "Elle ne se plaignait pas mais elle était plus ou moins triste. Surtout, elle me disait sans arrêt, ne dis rien, ne dis rien, tu parles trop et ça me retombe dessus. C'était sa façon d'alerter. Elle avait peur des représailles" déclarait la fille de la victime en mai 2016.»
[...]
« Une jeune aide soignante de la maison de retraite, qui travaillait dans l'établissement depuis près de sept ans, a été la première à lancer l'alerte. Elle avait notamment pris des photos des maltraitances pour justifier ses dires à la directrice. A sa grande surprise, elle a été mise à pied puis licenciée pour faute grave (sans indemnité) fin mai 2016. J'ai dérangé et il a fallu m'éliminer Elle décide de se battre et saisit le conseil des prud'hommes de Nîmes pour contester son licenciement et pour reconnaître son rôle de lanceuse d'alerte. "Je voudrais qu'il reconnaisse qu'il y eu des actes de maltraitances et que moi j'ai simplement dénoncé les choses et que j'ai été injustement licenciée. J'ai dérangé et il a fallu m'éliminer," nous expliquait Myriam Garet. Le conseil des prud'hommes a donc condamner l'Ehpad "Les Oliviers" à payer la somme de 18.000 euros à Myriam Garet et 6.000 euros à Pôle emploi. »...

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france3-regions.francetvinfo