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09/12/20 Tribunal de Brest : un professeur de guitare reconnu coupable d'avoir agresse sexuellement son eleve autiste - Brest - Le Telegramme [letelegramme]
25/11/20 Sondage MDPH - Survio [survio]
23/11/20 Handicap : comment les directions juridiques s'impliquent-elles dans l'inclusion des futurs talents [affiches-parisiennes]
22/11/20 Vidéo - Semaine pour l'emploi : le handicap entre discours et realite - YouTube [youtube]
21/11/20 Autisme info service : pas a la hauteur des enjeux ? [informations.handicap]
21/11/20 Le Defenseur des droits alerte: ces enfants prives de parole [informations.handicap]
20/11/20 MDPH : droits prolonges jusqu'au 16 fevrier 2021, sauf si... [informations.handicap]


Juridique,Tendances
Handicap : comment les directions juridiques s'impliquent-elles dans l'inclusion des futurs talents [affiches-parisiennes]

TED,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Tribunal de Brest : un professeur de guitare reconnu coupable d'avoir agresse sexuellement son eleve autiste - Brest - Le Telegramme [letelegramme]
Sondage MDPH - Survio [survio]
Le Defenseur des droits alerte: ces enfants prives de parole [informations.handicap]
Autisme info service : pas a la hauteur des enjeux ? [informations.handicap]
MDPH : droits prolonges jusqu'au 16 fevrier 2021, sauf si... [informations.handicap]

Whistle Blowing,Tendances
Vidéo - Semaine pour l'emploi : le handicap entre discours et realite - YouTube [youtube]

Juridique,Tendances
Handicap : comment les directions juridiques s'impliquent-elles dans l'inclusion des futurs talents 23/11/2020

«A l'occasion de la semaine européenne du handicap, l'association Droit comme un H ! a organisé, en partenariat avec le Cercle Montesquieu, l'AFJE et Atorus Executive Interim Management, un webinaire sur l'inclusion des jeunes talents en situation de handicap au sein des directions juridiques, afin de mener une réflexion sur la façon de faciliter leur accès aux professions du droit.»...

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affiches-parisiennes

TED,Crise/Analyse de Crise,Tendances
Tribunal de Brest : un professeur de guitare reconnu coupable d'avoir agresse sexuellement son eleve autiste - Brest - Le Telegramme 09/12/2020

«Ce mardi, un retraité a été condamné à douze mois d'emprisonnement avec sursis par le tribunal de Brest. Il a été reconnu coupable d'agression sexuelle sur une jeune fille âgée de 15 ans. Tribunal de Brest : un professeur de guitare reconnu coupable d'avoir agressé sexuellement son élève autiste (Photo d'illustration Le Télégramme) Ce mardi, un retraité a été condamné à 12 mois d'emprisonnement avec sursis par le tribunal de Brest. Il a été reconnu coupable d'agression sexuelle sur une jeune fille âgée de 15 ans. L'homme de 61 ans donnait des cours de guitare, dans un village de la région de Brest. Le 6 mai 2017, une élève de 15 ans et demi, souffrant de troubles autistiques, se plaint à sa grand-mère. Son professeur de guitare l'aurait embrassée et aurait caressé son entrejambe. « J'ai failli pleurer », confie-t-elle ensuite à sa mère, qui décide de porter plainte. La jeune fille, même si elle n'est pas « sexualisée », sait reconnaitre ce qui est bien ou mal.»...

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letelegramme

Sondage MDPH - Survio 25/11/2020

«Sondage MDPH Sondage MDPH Ce sondage s'adresse à tous les aidants-familiaux d'enfant et d'adulte en situation de handicap. Son objectif est de faire le point sur les prises en charge des différents départements sur la PCH ( aide humaine et aides techniques) et sur l'AAEH et ses compléments pour encore une fois défendre nos droits. De nombreuses inégalités dont le gouvernement a largement conscience persistent pour le dénoncer, nous avons besoin d' un état des lieux le plus précis possible. Dans ce but, le Collectif Handi-Actif vous remercie de bien vouloir partager au plus grand nombre le lien du sondage; Selon votre situation vous n'aurez pas à répondre à toutes les questions. Le sondage vous prendra entre 3 et 10 minutes. 10 min au plus qui bénéficieront à tous ! Pensez à prendre avec vous une notification MDPH pour les différentes aides dont vous avez pu bénéficier. UN GRAND MERCI POUR VOTRE PARTICIPATION ET VOTRE PARTAGE»...

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survio

Le Defenseur des droits alerte: ces enfants prives de parole 21/11/2020

«« A l'heure où les discours sur l'enfant semblent très en vogue, la parole de l'enfant est étrangement absente », interpelle Claire Hédon, qui déplore que « trente ans après l'adoption de la Convention par les Nations unies, la culture des droits de l'enfant peine à s'installer durablement ». A l'occasion de la Journée internationale pour les droits de l'enfant le 20 novembre 2020, en présence de son adjoint, Eric Delamar, tout juste nommé Défenseur des enfants (article en lien ci-dessous), la Défenseure des droits (DDD) a rendu public son rapport intitulé « Prendre en compte la parole de l'enfant : un droit pour l'enfant, un devoir pour l'adulte ».»
[...]
«Priorité aux vulnérables Quel constat ? Que ce soit en famille, à l'école, dans le cadre de procédures judiciaires, dans les lieux de placement, de nombreux enfants ne sont pas en mesure de faire entendre leur voix et ne sont pas consultés sur des décisions qui, pourtant, les concernent. C'est ce que révèlent les nombreuses saisines reçues par l'institution ou encore les témoignages collectés en 2019 lors de la première consultation nationale où 2 200 enfants âgés de 4 à 17 ans s'étaient exprimés. Ce nouveau rapport s'attache particulièrement à ceux jugés « vulnérables », mentionnant les enfants les plus jeunes, malades, pris en charge par la protection de l'enfance, en détention, vivant en squats ou encore en situation de vulnérabilité économique ou de handicap. La parole de ces derniers est rarement sollicitée… Pas associé aux décisions « Le handicap d'un enfant est souvent utilisé comme un prétexte pour ne pas l'associer aux projets qui le concernent, conduisant à des prises de décision unilatérales qui l'affectent durablement dans sa confiance et son estime de soi », complète Claire Hédon. La DDD constate régulièrement ce défaut de prise en compte lors des procédures devant les MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées), qu'il s'agisse d'identifier les besoins de l'enfant ou de lui apporter une réponse. L'article L.146-8 du Code de l'action sociale et des familles prévoit pourtant que, « dès lors qu'il est capable de discernement, l'enfant handicapé lui-même est entendu par l'équipe pluridisciplinaire ». Formes d'expression multiples Dans le cadre d'une enquête « Tous pareils mais… », menée en 2019 par APF France Handicap, de nombreuses familles confirment que leurs enfants souffrent de ne pas être consultés sur la nature des soins ou la fréquence et le moment des séances de rééducation qui les privent souvent de temps collectifs ou de certaines activités. Or il semble manifeste que « plus ils sont informés mieux ils acceptent un quotidien rythmé par ce type de contraintes », explique le rapport du DDD. Ces enfants regrettent par ailleurs de ne pas disposer d'informations suffisantes sur leur handicap, ni de lieux et d'outils permettant l'expression de leur opinion. Pour ceux qui peinent à oraliser, il existe pourtant des méthodes de communication adaptées tels que le classeur texte, les pictogrammes, les tableaux de choix… Or ces ajustements ne sont pas toujours mis en place. Les saisines reçues témoignent par ailleurs des difficultés de familles sourdes ou malentendantes à communiquer avec les services de la protection de l'enfance, faute de personnels formés. A défaut d'interprète en langue des signes, ces services chargés d'évaluer les besoins d'un enfant porteur d'un handicap auditif se tournent le plus souvent vers un autre membre de la famille pour assurer la traduction, avec le risque d'entraver la parole de l'enfant. 17 recommandations Face à ces multiples constats, pour que la parole de l'enfant ne soit pas seulement « décorative », le Défenseur des droits émet 17 recommandations. Quelques exemples ? Le développement des »...

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informations.handicap

Autisme info service : pas a la hauteur des enjeux ? 21/11/2020

«Nous n'avons pas de baguette magique », répond l'une des intervenantes d'Autisme info service (AIS) à des parents. Plus de 18 mois après son lancement en mars 2019 (article en lien ci-dessous), à grand renfort de communication et une centaine d'article dans les medias, quel bilan tirer de cette plateforme téléphonique ? La magie n'a peut-être pas opéré pour tous et son mode de fonctionnement soulève de vraies interrogations sur sa capacité à répondre aux attentes, souvent urgentes et complexes, des familles touchées par l'autisme. 58 % des questions concernent en effet le diagnostic, l'éducation ou l'accompagnement ; des appels « majoritairement problématiques et d'une durée supérieure à 15 minutes », selon AIS. Si, au total, 82 488 requêtes ont été traitées, des parents regrettent de ne pas avoir eu les réponses escomptées. Mais, pour proposer des solutions, encore faut-il qu'elles existent...»
[...]
«Un peu d'histoire… AIS a été créée par Florent Chapel, ex-membre du Collectif autisme, avec l'acteur Samuel Le Bihan, lui-même papa d'une fillette autiste (article en lien ci-dessous). « Historiquement, dans le champ de l'autisme, les associations ont joué un rôle important pour renseigner les familles mais ce n'était ni suffisant ni garant d'une présence sur l'ensemble du territoire », explique Claire Compagnon, déléguée interministérielle (DIA) chargée de la mise en œuvre de la Stratégie nationale autisme au sein des troubles du neuro-développement. C'est ainsi qu'est née AIS, soutenue par la DIA et le secrétariat d'Etat au Handicap, avec des subventions de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) de l'ordre de 20 % et de la région Ile-de-France (80 000 euros). Son budget annuel s'élève à 500 000 euros (soit 1,2 million sur 2 ans et demi). En dépit d'apparences « institutionnelles », cette initiative définie comme le « premier dispositif national » qui répond à « une mission d'intérêt général » est bel et bien soutenue principalement par des fonds privés. Des associations de l'autisme à la marge ? Si quelques entités y sont associées (SOS Solidarités, Unapei, Croix-Rouge, Autistes sans frontières, Agir et vivre l'autisme…), on peut s'étonner que les associations référentes n'y figurent pas. Sésame autisme, elle, n'est impliquée que via la présence d'un de ses membres, à titre personnel, dans le conseil d'administration, qui « a ainsi tout loisir d'avoir accès aux infos utiles », précise Florent Chapel. Quant à Autisme France, interrogée par Handicap.fr, elle n'a pas souhaité s'exprimer à ce sujet, mentionnant seulement qu'elle en avait été « exclue », ce que réfute aujourd'hui Florent Chapel. Même s'il consent ne pas avoir mené d'action proactive dans ce sens, et s'être montré « méfiant » au départ, il assure que les « mains restent tendues » vers tous les acteurs de l'autisme, espérant que « ces associations rejoindront, un jour, le comité inter-associatif ». AIS dit d'ailleurs avoir collaboré avec Autisme France durant le confinement. « Cette plateforme aurait dû être gouvernementale puisque c'est un sujet sérieux de santé publique qui ne supporte pas l'à-peu-près. Toutes ces associations, nationales et de terrain, auraient dû être parties prenantes pour plus d'efficacité. Cela nous aurait aussi permis d'apprendre à travailler tous ensemble », déplore Olivia Cattan, présidente de SOS autisme. Dans un milieu explosif, toujours prompt à dégainer, voilà le décor planté… Un testing surprenant Le 26 octobre 2020, France 2 organisait un débat en présence de Claire Compagnon offrant une vision pour le moins « idyllique » de la prise en charge de l'autisme en France ; elle s'est, notamment, appuyée sur cette plateforme d'écoute comme vitrine de la réussite de la Stratégie autisme. Des familles en colère ont alors contacté SOS autisme en envoyant des enregistrements de leur appel à la plateforme ; certains sont éloquents… « C'est bien la première fois qu'on a des retours négatifs », s'étonne Florent Chapel, se disant « super transparent » et « droit dans ses bottes ». « Quand vous aidez 60 000 personnes, il y a forcément des mécontents », ajoute-t-il. Mais, selon lui, « 95 % des messages reçus sont des remerciements », avant d'ajouter : « nous sommes la seule initiative totalement professionnelle ». Et pourtant… Lors d'une conversation, une répondante qui n'a pas le droit de communiquer le nom de médecins puisque cette profession est réglementée en donne tout de même à l'oral. La réponse type qu'AIS fait à ses usagers reconnaît pourtant que « les codes de déontologie médicaux prévoient l'interdiction de toute forme de publicité ». Une « maladresse qu'il convient de corriger », selon Florent Chapel. AIS confirme cependant renvoyer certaines familles vers un membre de son comité scientifique, le Dr Saravane pour ne pas le nommer, mais qui est « à la retraite et bénévole », ou encore vers un médecin du Centre de ressources autisme Ile-de-France (CRAIF). Ensuite, à plusieurs reprises, les répondantes admettent que les hôpitaux sont surchargés et les médecins surbookés, et qu'il y a « deux ans d'attente », adressant « ceux qui en ont les moyens vers des thérapeutes en libéral » qui facturent des consultations jusqu'à 400 euros. Elles recommandent également d'aller chercher l'info sur Google ou Doctolib et renvoient vers l'annuaire national ou celui du CRAIF (le TAMIS). Laissant leurs interlocuteurs pour le moins démunis… Des domaines inexplorés Pour ce qui est de l'inclusion scolaire, « à part indiquer les noms des unités localisées pour l'inclusion scolaire (Ulis) de maternelle, aucune aide ne peut être apportée sur le manque et la non formation des accompagnants d'élèves en situation de handicap (AESH) ou sur l'inclusion scolaire des collégiens et lycéens », regrette SOS autisme. Concernant l'inclusion professionnelle, l'écoutante explique « qu'il n'y a rien »... AIS consent qu'elle a « des difficultés à identifier des dispositifs en matière d'emploi, avec seulement deux validés et neuf en attente (hors Ile-de-France). Un projet de partenariat avec Pôle emploi est néanmoins à l'étude, qui permettra de proposer un accueil adapté, pour le moment seulement en Ile-de-France. Même zone blanche pour les activités sportives et culturelles avec seulement 19 références validées et 41 en attente « que doit transmettre la DIA ». Florent Chapel constate qu'il y a non seulement très peu d'initiatives dans ce domaine mais, qu'en plus, « malgré de nombreuses relances », elles rechignent à renvoyer les infos réclamées pour alimenter la propre base de données de la plateforme. Un annuaire à compléter AIS dispose en effet de son propre annuaire de ressources, qui compte, à ce jour, 827 références, et 1 359 en cours de vérification. « Jamais Google, lui, ne vérifie les diplômes des professionnels ou leur adhésion aux recommandations de la Haute autorité de santé (HAS) », insiste Claire Compagnon. Si cette dernière assure que, « plus que le volume, c'est la qualité des contacts qui crée la valeur de cet annuaire », une présidente d'association, qui souhaite rester anonyme -ils sont nombreux à avoir un avis mais, alors que les langues se délient, les visages préfèrent rester couverts- prévient de son côté que cet outil est « non pertinent ». « Les plus mauvais se font aussi répertorier et les bons professionnels sont rares et n'ont pas besoin de pub... Et une plateforme de non-professionnels ne peut pas juger qui est bon ou pas. » Les limites du système « AIS a réussi à se hisser parmi les premières sources d'informations sur l'autisme en France », assure la DIA. Au total, quatre répondantes décrochent le téléphone, qui ne sont pas des professionnelles de l'autisme mais des mamans. « Etre maman ne suffit pas. Savoir écouter, c'est un vrai métier », s'inquiète Olivia Cattan. Florent Chapel assure qu'elles sont « parfaitement polyvalentes ». « Cette écoute bienveillante, on la revendique, prévient-il, car certains ont vraiment besoin d'une épaule mais, à côté de cela, on ne bricole pas. Chaque appel fait l'objet d'un récapitulatif avec des données », même s'il admet qu'on ne « peut pas non plus passer trois jours sur chaque dossier ». Or un président d'association explique que « dans l'autisme, il n'y a pas de solution miracle. Pour aider une famille en détresse, il faut faire jouer son réseau, contacter les services publics et les professionnels, monter une équipe de médiation, mettre de l'huile dans les rouages ». Selon lui, ces recherches exigent des « analyses fines » qu'AIS n'est pas en mesure de mettre en oeuvre. Cette plateforme n'est en effet ouverte que 22 heures par semaine : du lundi au vendredi de 9 à 13h, par téléphone, avec une plage supplémentaire les mardis de 18 à 20h (fermée en août et entre Noël et le Jour de l'an), en plus des demandes par courriel. « Partout en France, nous tentons de mettre en lumière les solutions qui existent et fonctionnent », assure Marion Lavergne-Chadefaux, déléguée générale d'AIS. Certaines réponses sont néanmoins aveu d'impuissance… Des améliorations à venir »...

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MDPH : droits prolonges jusqu'au 16 fevrier 2021, sauf si... 20/11/2020

«En mars 2020, à l'entrée du premier confinement, le gouvernement annonçait que certains droits, par exemple l'Allocation adulte handicapé (AAH), l'Allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH), la Prestation de compensation du handicap (PCH) ou la Carte mobilité inclusion (CMI), qui arrivaient à échéance entre le 12 mars et le 31 juillet 2020, seraient prorogés de six mois, avec le maintien automatique du versement de ces aides (article en lien ci-dessous).»
[...]
«A un détail près… Deuxième confinement et nouvelle annonce de Sophie Cluzel. Le 10 novembre 2020, la secrétaire d'Etat au Handicap réitère le renouvellement tacite des droits et prestations en cours, jusqu'au 16 février 2021 inclus, date jusqu'à laquelle l'état d'urgence sanitaire est pour le moment prorogé. A une différence près… « Sauf si la CDAPH (Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées) a pris une décision nouvelle lors de cette période de reconfinement. » Rappelons que, contrairement au mois de mars, les MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées) restent ouvertes, même si les modalités d'accueil, d'instruction et d'attribution des droits peuvent être adaptées selon la situation sanitaire de chaque territoire (article en lien ci-dessous). Des instructions dégradées ? Et c'est là que le bât risque de blesser, alerte Malika Boubékeur, conseillère nationale MDPH d'APF France handicap : « Les modalités de fonctionnement de ces CDAPH 'simplifiées' risquent d'entraîner des ruptures et/ou reculs de droits. » Selon elle, si la MDPH décide quand même de traiter un renouvellement durant cette période, elle le fera dans des « conditions dégradées » : réunion restreinte, en visio ou en semi présentiel, avec une représentation associative réduite. Elle redoute, « et c'est avéré », précise-t-elle, que les « informations données aux représentants associatifs soient incomplètes ou que les auditions des personnes ne soient pas ou peu permises et organisées ». Déjà lors du 1er confinement Ces craintes se basent sur les remontées terrain depuis mars 2020 car, malgré un premier confinement plus sévère, des CDAPH avaient continué à se réunir pour instruire certains droits qui arrivaient à échéance. Des allocataires ont ainsi vu, malheureusement, leurs droits supprimés, par exemple des AAH ou des compléments d'AEEH, ou renouvelés à la baisse, sans tenir compte du délai de prorogation automatique fixé par le gouvernement. « Nous avons reçu plusieurs dossiers de ce type, poursuit Malika Boubékeur. Les personnes ont engagé des recours lorsqu'elles avaient des accompagnements adaptés mais quid de celles qui étaient isolées ? Depuis plusieurs semaines, ce sont exactement ces mêmes inquiétudes que nous remontent les représentants associatifs en CDAPH. » »...

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Whistle Blowing,Tendances
Vidéo - Semaine pour l'emploi : le handicap entre discours et realite - YouTube 22/11/2020

«A en croire les discours officiels, l'inclusion des personnes handicapées est une réalité. Ce que vivent les personnes concernées est pourtant fort différent. Plongée dans les tabous et non-dits de l'univers du handicap.»...

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